Lexique
L’IVG est le sigle utilisé pour désigner l’Interruption Volontaire de Grossesse (ou avortement volontaire) autorisée par la loi du 17 janvier 1975, dite loi Veil. Depuis la loi du 4 juillet 2001, le délai légal maximum pour avoir recours à une IVG, qui était initialement de 10 semaines a été porté à 12 semaines de grossesse. Deux types d’IVG peuvent être pratiqués : l’IVG par méthode médicamenteuse, pour des grossesses inférieures à 5 semaines et l’IVG chirurgicale par aspiration, jusqu’à 12 semaines de grossesse. Aucune histoire ne se ressemble mais certaines personnes, hommes ou femmes, éprouvent après une IVG un mal être, des souffrances qui vont se manifester de différentes façons. Que ce soit rapidement après l’événement ou de très longues années après, l’association Agapa propose aux hommes et aux femmes qui ont besoin d’en parler une aide et un soutien après une IVG, sous la forme d’un lieu d’écoute et de parole, ainsi qu’un accompagnement spécifique pour aider à l’apaisement.
L’IMG est le sigle utilisé pour désigner l’Interruption Médicale de Grossesse. L’IMG est le nouveau nom donné par la loi du 4 juillet 2001 à l’ITG, instituée par la loi du 17 janvier 1975 (dite loi Veil), qui met en place la possibilité d’Interruption Thérapeutique de Grossesse dans deux types de situations : si la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme ou s’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic.
Après avoir vécu une IMG, bien des parents sont en grande souffrance et il est important pour eux d’être soutenus afin de peu à peu surmonter ce deuil. C’est pourquoi l’association Agapa propose aux hommes et aux femmes qui ont besoin d’en parler une aide et un soutien après une IMG, sous la forme d’un lieu d’écoute et de parole.
Un enfant mort in utero est un enfant né sans vie. Même s’il n’acquiert pas de personnalité juridique, les parents d’un enfant mort in utero ont la possibilité de demander qu’il soit mentionné sur le registre de l’état civil et sur leur livret de famille. Mettre au monde un enfant décédé in utero est une épreuve très douloureuse.C’est pourquoi l’association Agapa propose aux hommes et aux femmes parents d’un enfant mort in utero, une aide, un soutien et une écoute, ainsi qu’un accompagnement spécifique pour avancer sur le chemin du deuil et pouvoir peu à peu trouver l’apaisement.
L’Interruption Médicale de Grossesse, désignée fréquemment par le sigle IMG est le nouveau nom donné par la loi du 4 juillet 2001 à l’ITG, instituée par la loi du 17 janvier 1975 (dite loi Veil), qui met en place la possibilité d’Interruption Thérapeutique de Grossesse dans deux types de situations : si la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme ou s’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic.
Après avoir vécu une Interruption Médicale de Grossesse, bien des parents sont en grande souffrance et il est important pour eux d’être soutenus afin de peu à peu surmonter ce deuil.
C’est pourquoi l’association Agapa propose aux hommes et aux femmes qui ont besoin d’en parler une aide et un soutien après une Interruption Médicale de Grossesse, sous la forme d’un lieu d’écoute et de parole.
L’avortement est l’expulsion, avant terme, hors de l’utérus, de l’embryon ou du fœtus. L’avortement peut être naturel (on parle alors d’avortement spontané ou de fausse couche), ou provoqué (on parle alors d’avortement médical ou volontaire).
Dans le langage courant, le mot avortement est le plus souvent employé comme synonyme d’IVG (ou Interruption Volontaire de Grossesse). Certaines personnes, hommes ou femmes, éprouvent après un avortement un mal être, des souffrances qui vont se manifester de différentes façons.
Que ce soit rapidement après l’événement ou de très longues années après, l’association Agapa propose une écoute et une aide après avortement, ainsi qu’un accompagnement spécifique pour aider à l’apaisement.
La fausse couche, appelée aussi avortement spontané, est l’arrêt naturel ou accidentel de la grossesse avant le terme.
Ce peut être une fausse couche précoce (jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée), ou une fausse couche tardive (entre 14 et 22 semaines d’aménorrhée).
Souvent banalisée, la fausse couche peut pourtant être douloureusement vécue par les personnes qui y sont confrontées.
C’est pourquoi l’association Agapa propose à ceux qui ont besoin d’en parler, accueil, écoute et soutien après une fausse couche.
Pour ceux qui le souhaitent, l’aide proposée peut également prendre la forme d’un accompagnement spécifique d’une vingtaine de rencontres.