AGAPA et les médias

  • Agapa : lorsque l’enfant ne paraît pas 

Ils ont perdu un bébé ou un foetus , que ce soit à la suite d’une IVG (interruption volontaire de grossesse), d’une IMG (interruption médicale) ou d’un accident pendant la grossesse ou à la naissance. Chez Agapa, celles et ceux qui ne parviennent pas à surmonter cette épreuve trouvent d’abord une écoute.
par Armelle Breton
La Vie, 20 novembre 2008, pp.9-11 (pdf)

  •  Les traumatismes à retardement de l’avortement

 Un nombre croissant de femmes recherchent une prise en charge psychologique après une IVG.
par Delphine de Mallevoüe
Le Figaro, 3 mars 2008 (pdf)

  • Avorter et après?

Il suffit d’en parler pour s’apercevoir que même nos amies les plus proches l’ont vécu. Mais elles ne nous avaient jamais rien raconté, et nous non plus d’ailleurs. Quelle vie après un avortement ?
Par Marie Aline
DS, novembre 2007, pp. 61-65 (pdf)

  • Comment «revivre» après une interruption de grossesse?

Des femmes accueillies par l’association AGAPA racontent comment elles se sont reconstruites après des années de souffrance et de solitude.
Par Anne-Bénédicte Hoffner
La Croix, 19 octobre 2007, p. 23 (pdf)

  • IVG : Briser le silence

Plus de 200 000 femmes avortent chaque année en France. Très souvent vécu douloureusement, cet acte ne laisse indemne aucune femme ou jeune fille l’ayant subi. D’ailleurs, médecins, psychologues, conseillers familiaux et infirmières scolaires confirment leur détresse profonde. Aujourd’hui, elles sont de plus en plus nombreuses à essayer de parler et à mettre des mots sur leurs maux.
Par Evelyne Montigny
Le Pélerin, n°6469, 23 novembre 2006, pp.40-43 (pdf)