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IVG : La dynamique du sens

Publié le 24/09/2009

Un autre regard dans l’accompagnement psychologique.

Bernadette Rondot-Mattauer, Erès Editions, 2003, 192 p.

La loi du 17 janvier 1975 a donné aux femmes la possibilité de ne plus avorter dans la clandestinité. Cette loi autorisant la médicalisation et la pratique de l’interruption volontaire de grossesse prévoyait un entretien social obligatoire parfois complété par un accompagnement psychologique.

Bernadette Rondot-Mattauer témoigne ici de sa pratique de clinicienne à l’écoute de femmes de tous horizons, qui se voient dans l’obligation sociale ou psychique d’interropre leur grossesse. Même si aujourd’hui les demandes d’IVG correspondent à un tiers des naissances menées à leur terme - ce n’est donc pas une situation d’exception -, elles ne sont jamais anodines.

L’entretien psychologique recueille les mots de ces femmes mais aussi les anime sous la condition du postulat de l’inconscient. Ce regard incite à replacer chacune d’elles dans l’axe des mémoires de l’être, à entrer dans le sillage de la vie, de la sexualité qui la soutient, et de la mort qui la trame, et ainsi à relire avec elle les “traces surprenantes” de leur itinéraire. Car parler d’avortement, c’est entrer dans un discours des générations à propos d’un geste qui fonctionne en coupure de la lignée. Sous ce double paramètre d’une problématique personnelle et de son inscription dans le temps d’une filiation, il s’agit d’entrevoir le caractère historique de cet événement “accidentel”.

Cet essai clinique souhaite faire entendre la possibilité d’une vision différente du tabou lié au geste d’interruption d’une grossesse, en signaler les résonnances, la complexité, dépasser les antagonismes et les a priori que son évocation soulève, en appréhender la dynamique du sens.

Bernadette Rondot-Mattauer, psychologue clinicienne de formation psychanalytique, a occupé durant quinze ans au Centre d’orthogénie du CHU de Montpellier, un des postes inaugurés dès 1977, en vue de promouvoir des entretiens spécifiques avec toutes les femmes en demande d’IVG.

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Le deuil de maternité

Publié le 7/09/2009

Muriel Flis-Trèves - Calmann Lévy, 2004, 165 p.

Des parents attendent un enfant. Voilà que frappe la mort. Accidentelle, nécessaire ou vitale, l’interruption d’une grossesse est toujours un choc, un deuil. Mais il n’est pas dans les habitudes d’en parler. Ou plutôt, on minimise cette disparition : « Patientez ! Vous en aurez d’autres… »

Psychiatre psychanalyste, l’auteur reçoit depuis longtemps les patient(e)s qui ont à vivre la mort d’un non-né ou d’un bébé à peine né. Puisant dans la matière de ses consultations, Muriel Flis-Trèves restitue l’origine et la force de ces souffrances. Elle s’interroge aussi, à la lumière d’autres cultures, sur les rituels qui peuvent rendre ces deuils possibles.

Ce livre est écrit pour permettre à ceux qui veulent être parents de dénouer la perte pour espérer à nouveau.

Muriel Flis-Trèves travaille à l’hôpital Antoine-Béclère, dans le service du professeur René Frydmann.

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A l’écoute du symptôme IVG

Publié le 26/03/2009

Accompagner la relation.

Bernadette Avon - Chronique Sociale, 2004, 168 p.

Déplorer la persistance du nombre d’interruptions volontaires de grossesses ne fait guère avancer la réflexion si on se contente d’assimiler le recours à l’IVG à l’absence ou à la mauvaise utilisation de la contraception. Pour tenter de comprendre le phénomène, s’interroger sur le sens de l’IVG est nécessaire. Cette démarche permet de comprendre la place qu’elle occupe dans le vécu des femmes et/ou des couples.

Refusant de se situer dans la polémique pour ou contre l’IVG, cet ouvrage montre à travers les modifications de la loi Veil, liées à l’évolution de la société, les difficultés que rencontrent les différents “acteurs” de l’IVG, aussi bien les soignants et les écoutants que les femmes qui y ont recours.

L’auteur affirme avec force la nécessité d’un accompagnement dans une décision qui, pour être volontaire, n’en est pas moins la plupart du temps le résultat d’un “accident” comme disent les femmes. Pour l’auteur, l’IVG est le symptôme d’un problème qui se situe en amont et qu’il est essentiel de prendre en compte si on souhaite vraiment aider les femmes.

L’auteur : Bernadette Avon est conseillère conjugale et familiale. Elle a pratiqué pendant vingt ans des entretiens pré-IVG dans un service hospitalier de gynécologie sociale

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AGAPA : lorsque l enfant ne paraît pas

Publié le 23/11/2008

Elles ont perdu un foetus ou un bébé. Pour surmonter leur souffrance, elles en parlent au sein d’Agapa.

(…) Pouvoir dire sa souffrance d’avoir perdu un bébé ou un foetus, que ce soit à la suite d’une IVG (interruption volontaire de grossesse), d’une IMG (interruption médicale) ou d’un accident à la naissance.

Chez Agapa, celles et ceux qui ne parviennent pas à surmonter cette épreuve trouvent d’abord une écoute (…)

Par Armelle Breton

La Vie, 20 novembre 2008, pp.9-11 (pdf)

L’association

Publié le 7/02/2008

Cette rubrique vous présente qui nous sommes et l’esprit qui nous anime.

Un rapide historique revient sur ce qui fonde l’association : être un espace de parole pour tous ceux qui, touchés par une perte en cours de grossesse, puissent trouver un lieu leur permettant d’exprimer ce qu’ils ressentent.

Les statuts de l’association sont ensuite développés : écoute et accompagnement dans le respect de chacun, mais aussi formation de bénévoles et action de sensibilisation pour mieux faire entendre la voix d’hommes et de femmes confrontés à une interruption de grossesse.

Quels sont les acteurs engagés à AGAPA ? Comment sont-ils formés ? Quel est leur rôle ?

L’adhésion de tous les bénévoles à un code de déontologie souligne l’importance qu’AGAPA donne au respect de chaque personne accueillie.

Certains médias parlent d’AGAPA et nous aide à mieux faire connaître notre action. 

AGAPA et les médias

Publié le 4/12/2007

 DOSSIER de PRESSE

Qu’est ce que le deuil ante et perinatal ? Quels buts poursuit Agapa ? Comment se déroule l’accompagnement ? Qui sont les accompagnantes ? Où peut-on trouver Agapa en France ? Quel est le contexte législatif et administratif de l’IVG, de l’IMG, de la fausse couche, de la mort in utero ou autour de la naissance…

 Dossier de presse Agapa : soutien après IVG, IMG, fausse couche, mort in utero

ILS ONT PARLES D’AGAPA

  •  Zoom sur l’association Agapa : un espace de parole et d’écoute face au traumatisme de la grossesse interrompue

Interview de Valérie David-Bellouard, accompagnante au sein d’Agapa, par Virginie Laurier sur le site Top bébé.
http://www.top-bebe.com/zoom_sur/association_agapa.html

  • Agapa : lorsque l’enfant ne paraît pas 

Ils ont perdu un bébé ou un foetus , que ce soit à la suite d’une IVG (interruption volontaire de grossesse), d’une IMG (interruption médicale) ou d’un accident pendant la grossesse ou à la naissance. Chez Agapa, celles et ceux qui ne parviennent pas à surmonter cette épreuve trouvent d’abord une écoute.
par Armelle Breton
La Vie, 20 novembre 2008, pp.9-11 (pdf)

  •  Les traumatismes à retardement de l’avortement

 Un nombre croissant de femmes recherchent une prise en charge psychologique après une IVG.
par Delphine de Mallevoüe
Le Figaro, 3 mars 2008 (pdf)

  • Avorter et après?

Il suffit d’en parler pour s’apercevoir que même nos amies les plus proches l’ont vécu. Mais elles ne nous avaient jamais rien raconté, et nous non plus d’ailleurs. Quelle vie après un avortement ?
Par Marie Aline
DS, novembre 2007, pp. 61-65 (pdf)

  • Comment «revivre» après une interruption de grossesse?

Des femmes accueillies par l’association AGAPA racontent comment elles se sont reconstruites après des années de souffrance et de solitude.
Par Anne-Bénédicte Hoffner
La Croix, 19 octobre 2007, p. 23 (pdf)

  • IVG : Briser le silence

Plus de 200 000 femmes avortent chaque année en France. Très souvent vécu douloureusement, cet acte ne laisse indemne aucune femme ou jeune fille l’ayant subi. D’ailleurs, médecins, psychologues, conseillers familiaux et infirmières scolaires confirment leur détresse profonde. Aujourd’hui, elles sont de plus en plus nombreuses à essayer de parler et à mettre des mots sur leurs maux.
Par Evelyne Montigny
Le Pélerin, n°6469, 23 novembre 2006, pp.40-43 (pdf)

Historique

Publié le 4/12/2007

Confrontés, dans les lieux où ils exerçaient, à des personnes exprimant un mal être, une souffrance à la suite d’une interruption de grossesse volontaire ou médicale (IVG, IMG), des chrétiens se sont rassemblés, au début des années 90, pour réfléchir à la manière la mieux adaptée de les aider.

A travers les confidences qu’ils recevaient, dans les hôpitaux, les maternités, lors de l’accompagnement aux mourants, ces écoutants, ces prêtres, ces psychanalystes, ces soignants ont pris conscience que l’avortement pouvait laisser des traces et parfois de profondes blessures qui n’avaient jamais pu être dites ou partagées. Ils ont alors décidé de mettre à la disposition de ceux qui le souhaitent un lieu où ils puissent exprimer cette souffrance et trouver écoute bienveillante et accompagnement.

La volonté de ne pas entrer dans un débat idéologique ou polémique, pour ou contre l’avortement, a été et reste fondamentale.


Après une longue période de réflexion, de formation et d’élaboration l’association AGAPA a vu le jour en 1994. Constatant que le silence et les non-dits entouraient bien souvent toute perte en cours de grossesse et, pour répondre aux demandes qui lui étaient faites, la mission d’AGAPA s’est  peu à peu « élargie » : l’association propose désormais un accueil, une écoute et un accompagnement à toute personne, homme ou femme, souffrant à la suite d’une interruption de grossesse, quelle qu’ en soit la cause et le terme : IVG, IMG, mort accidentelle in utero, fausse couche, grossesse extra-utérine, réduction embryonnaire, mort à la naissance.

Nos missions

Publié le 4/12/2007

Cette rubrique vous présente ce qu’AGAPA propose et à qui.

Quelle est la mission spécifique d’AGAPA ? Qelles sont les personnes qui peuvent trouver un soutien auprès de notre association ?

Que proposons-nous et sous quelle forme ?

Un texte, rédigé par l’équipe d’accompagnatrices, vous décrit ce qu’accompagner veut dire pour les personnes engagées au sein d’AGAPA.

Des témoignages écrits par des personnes qui ont été accompagnées à AGAPA vous disent ce que chacune d’elle a pu y trouver.  

A qui s’adresse AGAPA ?

Publié le 26/10/2007

Vous êtes un homme ou une femme

  • vous êtes touchés par une interruption de grossesse - qu’elle soit accidentelle, médicale ou volontaire (fausse couche, mort in utero, IMG,  IVG / avortement), ou par la perte d’un enfant à la naissance…
  • vous ressentez aujourd’hui un mal-être, de la tristesse ou des souffrances liés à cet événement, qu’il soit récent ou qu’il remonte à de nombreuses années
  • vous ressentez le besoin d’en parler en toute confiance et de prendre le temps d’exprimer votre désarroi
  • vous avez besoin d’être écouté.

C’est pour vous qu’AGAPA existe.

Accueil

Publié le 26/10/2007

 

 

Vous avez vécu , ou l’un de vos proches a vécu,
une interruption de grossesse
médicale, volontaire ou accidentelle
(IMGIVG/Avortementfausse couchegrossesse extra-utérine,
réduction embryonnairemort in utero).

Cet événement est récent, ou remonte à plusieurs, voire de très nombreuses, années.

Aujourd’hui, vous ressentez peut-être
le besoin d’en parler.

 

Peut-être aussi est-ce difficile de le faire avec votre entourage.

C’est pour vous offrir un espace de parole et un soutien que l’association AGAPA a été créée en 1994.

Oser dire, vous donner le droit d’exprimer ce que vous ressentez et savoir que cela va être écouté, sans jugement d’aucune sorte, peut être source d’apaisement.

AGAPA vous propose, si vous le souhaitez,
un accueil, une écoute et un accompagnement,
respectueux de ce que vous êtes et de votre histoire,
quel que soit ce que vous avez vécu
(IVG / avortement, fausse couche, mort in utero).

Agapa vous propose également de participer
à un groupe de parole et d’entraide, seul(e) ou en couple,
si vous souhaitez rencontrer des personnes ayant vécu, comme vous,
une grossesse interrompue (fausse couche, IMG,
mort in utero)
ou la perte d’un enfant à la naissance.

Ce site vous donne un aperçu de qui nous sommes et de ce que nous proposons.

N’hésitez pas à prendre contact avec nous.


Vous recherchez un soutien après avoir vécu une IVG (avortement) ?
Une de vos proches a besoin de parler de sa fausse couche ou de la mort in utero de son enfant ?
N’hésitez pas à prendre contact avec un des lieux d’accueil d’AGAPA