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Je me sens aujourd’hui plus forte

Publié le 3/01/2012

“J’ai pris contact avec Agapa 6 mois après le décès de notre petite fille, Raphaëlle, née prématurée puis décédée à 3 jours de vie.
J’avais l’impression d’avoir bien avancé de mon côté pendant ces 6 mois et je recherchais surtout de l’aide pour me lancer aussi sereinement que possible dans une nouvelle grossesse.
La première chose qui m’a frappée dans l’accompagnement d’Agapa a été la justesse des propos. J’entendais enfin ce que j’avais besoin d’entendre, quelqu’un disait tout haut ce que je ressentais concernant le décès de ma fille, et me comprenait, avec justesse.
J’ai aussi énormément apprécié les petits conseils pour la vie de tous les jours : par exemple, quand je me retrouvais désorientée face à des situations inattendues, la personne qui m’accompagnait me donnait des pistes pour relativiser et désamorcer ces situations déplaisantes, ou bien des pistes de reflexion pour accepter le décès de notre fille.
Ensuite, en parallèle, nous avons avancé toutes les deux au cours de ces derniers mois sur un chemin de vie, qui m’a permis de mieux me connaitre, prendre soin de mon couple, et préparer l’arrivée de la petite soeur de Raphaëlle du mieux possible.
Désormais, j’avance sur ce chemin de vie et je me sens forte, car bien entourée. Bien entourée par mon mari, nos proches, notre petit ange, et aussi ma bonne fée d’Agapa.
Je crois que les mots restent bien pauvres pour exprimer toute la gratitude que j’ai envers mon accompagnante et l’équipe d’Agapa.” Hortense

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Un groupe de parole et d entraide à Agapa pour les personnes, les couples, touchés par un deuil périnatal

Publié le 5/09/2011

Un groupe de parole et d’entraide est un espace de parole sécurisant, permettant à chacun d’exprimer sa souffrance librement et en toute confidentialité.
Il permet également l’entraide entre les personnes du groupe, par les rencontres et les échanges réguliers proposés.

Le groupe est co-animé par deux écoutantes d’Agapa. Une prise de rendez-vous avec elles, pour un entretien préalable est nécessaire avant tout engagement.

Les rencontres ont lieu un lundi soir par mois de 19 h à 21 h.Lieu : 42 rue St Lambert - 75015 Paris

Prochaines rencontres :

Les lundis 5 mars, 2 avril, 7 mai et 11 juin 2012

Renseignements et rendez-vous :
Agapa : Tél  : 01 40 45 06 36 - e-mail : contact@agapa.fr
Tract Deuil Périnatal : Groupe de parole et d’entraide

Pas à pas, la vie s’est remise en route en moi…

Publié le 14/02/2011

Je me souviens de ma première prise de contact avec l’association AGAPA. À ce moment-là, je ne pouvais plus faire un pas en avant. La personne qui m’a répondu au téléphone m’a très gentiment dit : « Nous allons vous aider à voir clair dans tout cela, pour que vous puissiez enfin prendre des décisions qui soient les vôtres ».
« Prendre des décisions qui soient les miennes » … C’est exactement cela que je cherchais.

L’avortement que j’avais subi 16 ans auparavant, à l’âge de 16 ans, avait, malgré tous mes efforts, fini par complètement parasiter ma vie et me rongeait entièrement.
J’étais si jeune à l’époque que je n’avais eu aucun moyen de me défendre contre cet effondrement de la vie en moi, et m’étais construite tant bien que mal autour de cet événement douloureux.

Ce qui m’a le plus frappée chez mon accompagnatrice, c’est la qualité de son écoute. J’avais déjà tenté d’y voir plus clair dans mon histoire et pour cela rencontré plusieurs psychothérapeutes en cabinet. Mais la relation établie avec eux ne m’a pas convenue.
A AGAPA, je sentais que j’avais du temps. Et surtout, mon accompagnatrice PARLAIT avec moi ! Quel bonheur d’avoir enfin un vis-à-vis qui vous sort de la solitude de l’enfer dans lequel vous êtes enfermé !
Car c’était bien un enfer que je vivais, un enfer de culpabilité duquel je n’arrivais pas à sortir et dans lequel, quel que soit mon raisonnement, je retombais fatalement. Rien de ce que je pouvais me dire ou faire ne me sortait de l’immense culpabilité que je ressentais, rien ne me rassurais sur moi-même et sur le fait que je restais humaine malgré cet acte.

Petit à petit, avec patience et un profond respect pour ce que j’avais vécu, mon accompagnatrice m’a aidé à démêler tous les nœuds de mon histoire. Et Dieu sait qu’il y en avait depuis 16 ans !
Mais nous y sommes arrivées, nous avons réussi à rejoindre le cœur du cœur de ce qui avait coupé la vie en moi, à comprendre comment les choses s’étaient articulées les unes dans les autres, et pourquoi j’en étais arrivée à ne plus pouvoir faire un pas en avant.

C’est cela qui soigne. Comprendre que l’on est un être humain fragile qui a cherché à faire du mieux qu’il a pu dans une situation inhumaine où la décision prise n’est pas choisie dans une totale liberté.
C’est ce regard-là que mon accompagnatrice posait sur moi et qui m’a fait du bien.
Au fur et à mesure de nos entretiens, la vie s’est remise en route en moi. J’ai pu faire un petit pas en avant, puis un autre.

AGAPA aura été la main tendue qui m’a permise de me relever, de me remettre debout et de réapprendre à marcher. C’est donc avec le même profond respect qu’ils ont eu pour moi que je leur dis : merci.

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A voir absolument ! La petite chambre, un film qui sort en salle le 16 février

Publié le 27/01/2011

Un film réalisé par Stéphanie Chuat et Véronique Reymond
avec Michel Bouquet, Florence Loiret Caille et Eric Caravaca

La petite chambreC’est une histoire de cœur.
Celui d’Edmond n’est plus très solide. Mais il bat au rythme d’une indépendance farouche, celle qui lui fait refuser l’idée même d’entrer en maison de retraite, celle qui le pousse à refuser les soins de Rose, qu’on lui envoie comme infirmière à domicile. La jeune femme lui tient tête. Elle sait le tumulte qui saisit un coeur quand il faut accepter l’inacceptable. Le sien n’est pas encore remis : elle vient de perdre son bébé, mort-né à 8 mois de grossesse. Un jour, une mauvaise chute oblige Edmond à accepter l’aide de Rose…

Entretien avec les réalisatrices Stéphanie Chuat et Véronique Reymond
« … deux thématiques en parallèle, celle de la fin de vie, et celle du commencement de la vie : un homme qui craint la perspective de la maison de retraite et une femme qui ne se remet pas de la perte de son bébé mort-né. Nos deux personnages principaux n’ont à priori rien en commun, ils évoluent dans des réalités très différentes, et néanmoins ils sont tous deux confrontés au deuil, à la séparation. C’est ce lien commun qui va peu à peu les rapprocher. Au fond, « La petite chambre », c’est une réflexion sur l’identité, sur la « reconquête » de son identité, en fonction des séismes que la vie nous impose à tout âge. »

La critique de Mathilde Blottière sur TELERAMA.fr
“…une fiction délicate et sensible sur la vieillesse et le deuil. Dans le rôle d’un vieillard revêche au cœur malade, Michel Bouquet impose encore une fois son charisme mâtiné d’humour. Dans la peau d’une jeune infirmière dévastée par la perte de son bébé mort-né, Florence Loiret Caille a ce qu’il faut de douceur et de nervosité pour faire vibrer son personnage. La qualité de l’interprétation de ce film et l’approche intelligente du sujet lui donne une force émotionnelle inattendue”.

Site du film : http://www.lapetitechambre-lefilm.com/Accueil.html

Agapa : lieu d’entraide pour surmonter la douleur

Publié le 12/07/2010

La mort de mes trois tout-petits en cours de grossesse ! Marie, Jacques et André. Déchirants événements de ma vie qui m’ont précipitée dans une douleur aussi incommunicable alors qu’incompréhensible, pour moi et mes proches. Très vite, il y a eu toutes ces décisions tellement rapides à prendre… sur des accouchements “hors du commun”, sur la matérialisation de traces tangibles auxquelles accrocher mon souvenir, sur des marques d’existence pouvant être reconnus de tous, sur des prénoms aussi… pas de funérailles possibles à l’époque ni de livret de famille et pourtant déjà j’avais l’intuition qu’il me fallait inscrire ces bébés affublés d’une trop brève mais bien réelle histoire de vie dans toute l’épaisseur et la densité de leur ancrage familial. J’apprends alors ce qu’est la traversée intime et personnelle du deuil, aventure de solitude extrême au plus profond de laquelle cependant se trouve cette force inattendue d’achèvement et de recommencement. Solitude incontournable et aussi créatrice mais non pas isolement et déni, synonymes, eux, d’enfermement et de stagnation dans une spirale de détresse et de souffrance. Car il est un espace insondable et solitaire dans chaque être où se cache tout notre potentiel de naissance à nouveau. Mais il a besoin d’un accompagnement pour être révélé.

C’est ce que propose si délicatement l’association AGAPA dans une belle démarche d’entraide qui ouvre un chemin souvent jusqu’alors inexploré : comment surmonter la douleur “insurmontable”… comment à partir d’une onde de choc dévastatrice résonnant au cœur des eaux intérieures, amorcer ce processus de retournement vers une mutation de soi-même… comment par l’écho de la parole reçue et donnée s’éveiller à de nouveau champs de conscience jusque-là contenus dans l’in-visible et mettre ainsi au jour des sens insoupçonnés à cette épreuve de la mort d’un tout-petit. L’accompagnement bienveillant amène à une bienveillance sur soi, à une meilleure et belle compréhension de son entièreté dans l’amour ; l’existence fait alors sens et tous les événements qui la constituent peuvent être honorés dans la paix, oui, dans la paix. C’est un témoignage de conversion à une joie nouvelle que je vous donne là… celui d’un TOUT possible qui résonne au cœur de l’être dans une merveilleuse réconciliation avec la Vie !

Chantal Haussaire-Niquet
Psychothérapeute Energéticienne
Formatrice et Consultante en deuil périnatal et techniques énergétiques
Auteure de “L’enfant interrompu”, Flammarion
et “Le deuil périnatal, le vivre et l’accompagner”, Le Souffle d’Or

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Un livre illustré pour de jeunes enfants sur le sujet du deuil périnatal

Publié le 7/06/2010

Le Grand frère de mes rêves
Anne Uriot. Ed. L’enfant sans nom - parents endeuillés, 2010. 16 pages

“Il est où mon frère ?” - “Pourquoi je peux pas le voir ?”

Il est difficile de parler de la mort d’un tout petit à un jeune enfant confronté à la mort de son frère ou de sa soeur.
Anne Uriot, auteur illustratrice, l’a fait à sa manière et l’association “L’enfant sans nom - Parents endeuillés” l’a édité pour qu’un plus grand nombre puisse en profiter.

Il est vendu à prix coûtant (8 euros) et vous pouvez :

- le commander auprès de
Sabine Klein
296 chemin des Proux
71850 Charnay les Mâcon
en lui envoyant votre règlement.
Voir le bon de commande :
bon-de-commande-le-grand-frere-de-mes-reves.pdf

- ou le retirer lors des groupes d’entraide organisés par l’association à Lyon, Chalon sur Saône et Valdahon

Agapa : Pour que circule la parole autour du deuil anténatal

Publié le 31/05/2010

 De ma place de psychiatre psychothérapeute, m’est souvent apparue la gravité méconnue des souffrances liées à une interruption de grossesse qu’elle soit « médicale » ou «  volontaire ».
Souffrances parfois enfouies sous le poids d’une culpabilité tellement indicible dans notre société, qu’elles se cachent derrière le masque du déni ou de la banalisation voire même de la revendication…

Ayant proposé, il y a quelques années, en vue de la création d’un réseau (d’aide à la décision d’interruption de grossesse), un groupe de réflexion sur « fécondité et ses avatars »  à divers intervenants, professionnels de santé (psychiatres, gynécologues, sages femmes …), sans avoir pu créer ce réseau par manque de moyens, la rencontre de l’association AGAPA a été pour moi, la confirmation de la nécessité de poursuivre ce travail, et de relancer ce projet  dans une optique préventive.

AGAPA se situe délibérément en aval, dans l’écoute et l’accompagnement de personnes ayant déjà traversé cette épreuve, pour que circule la parole autour du deuil, de la perte, et que le silence, l’indifférence ou l’incompréhension ne vienne pas figer la souffrance de cette épreuve, la rendre muette, cachée, voire encryptée (et ainsi, désormais véhiculée dans une transmission générationnelle qui peut peser lourd…).
Là aussi, l’aspect préventif de cette approche me semble importante.

J’ai trouvé à AGAPA une équipe de personnes attentives, motivées, sensibilisées à ces questions et aptes à remplir ce délicat rôle d’écoutantes et d’accompagnantes de ces douleurs liées au deuil ante et péri natal dont l’expression reste encore trop souvent muette car inentendable dans notre culture.

Docteur Sophie-Mathilde Tauss
Psychiatre Psychanalyste

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Agapa : aider à cicatriser la blessure

Publié le 16/05/2010

  Je pense à ces femmes qui découvrent, souvent à l’occasion d’une échographie, première rencontre attendue avec leur enfant, qu’il est malformé. En plus de leur déception, s’ajoute un sentiment d’injustice et de culpabilité. C’est peu dire qu’elles vivent cette annonce comme un cataclysme et leur première réaction est de vouloir en finir au plus vite.Mais plus tard, parfois longtemps après, elles ont besoin de dire leur douleur, de mettre des mots sur ce qu’elles ont ressenti, et ressentent encore, sur la culpabilité de ne pas avoir fait un enfant « normal », la culpabilité d’avoir dû prendre la décision d’une interruption, c’est-à-dire d’être à l’origine de la mort de leur enfant. Elles ont alors besoin d’être entendues, écoutées pour laisser s’exprimer, s’extérioriser tout leur chagrin.

C’est dans ce contexte qu’un soutien peut leur être proposé et qu’il aidera à cicatriser la blessure pour leur permettre de vivre avec, sans la gommer mais en l’acceptant comme faisant partie de soi.

Quand je rencontre une personne souffrant d’une perte d’enfant ou d’une interruption de grossesse mal vécue, je peux lui proposer un accompagnement avec une association comme Agapa où les écoutantes sont formées à cet accueil bien spécifique.

Docteur Marie- Christine Botte-Guingant
Gynécologue médicale

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Agapa : un lieu pour aider à faire face à ses émotions

Publié le 10/05/2010

 La perte d’un bébé au cours de la grossesse ou de la naissance peut mettre dans un état de sidération : tout en soi s’apprêtait à donner la vie, et voilà qu’on donne la mort. Démunis, les proches proposent souvent le refoulement et l’oubli.Dans ces conditions, comment faire son deuil, repartir vivant, et poursuivre sa vie en étant à nouveau capable de joie ? Car en effet, je crois qu’il est possible de continuer à aimer la vie et à la savourer, malgré la perte de bébés successifs, et même quand aucun enfant vivant n’est encore venu apporter les joies familiales tant attendues… Mais pour cela il me semble utile de faire face à ses émotions, de leur donner la parole, puis d’intégrer l’évènement en soi.

J’ai reçu des témoignages bouleversants de femmes qui disaient, en lisant mon livre, avoir enfin pu pleurer un bébé perdu il y a 5, 10 ou 30 ans. Mais souvent cela ne suffit pas. Il faut trouver une oreille attentive, quelqu’un qui vous accompagne sans juger, sans dénigrer, sans minimiser, sans comparer, sans projeter. Agapa propose cela, car ce n’est pas un groupe de personnes en souffrance, mais une association de personnes humaines et formées.

Gaëlle Brunetaud

Auteur de « Marie-Kerguelen », paru aux éditions de l’Harmattan

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Ils nous font confiance

Publié le 3/05/2010

- Chantal Papin
Psychologue clinicienne - Psychothérapeute
Formatrice en deuil périnatal à la Fédération Européenne Vivre son Deuil

Lire son témoignage : “Aujourd’hui la mort donnée à un foetus est rarement accompagnée de temps d’écoute…”

- Gaëlle Brunetaud
Auteur de “Marie-Kerguelen”, paru aux éditions de l’Harmattan

Lire son témoignage : “La perte d’un bébé au cours de la grossesse ou de la naissance peut mettre dans un état de sidération…”

- Docteur Marie-Christine Botte-Guingant
Gynécologue médicale

Lire son témoignage : “…Plus tard, parfois longtemps après, elles ont besoin de dire leur douleur, de mettre des mots sur ce qu’elles ont ressenti, et ressentent encore…”

- Docteur Séjean Séjean
Gynécologue Accoucheur

Lire son témoignage : “Il arrive qu’une femme enceinte pense qu’elle ne peut ou ne doit pas garder sa grossesse…”

- Docteur Sophie-Mathilde Tauss
Psychiatre Psychanalyste

Lire son témoignage : “De ma place de psychiatre, m’est souvent apparue la gravité méconnue des souffrances liées à une interruption de grossesse…”

- Elisabeth Martineau
Auteur de “Surmonter la mort de l’enfant attendu” paru aux éditions Chronique sociale

Lire son témoignage : “.. mon travail auprès des parents endeuillés suite à un décès périnatal me montre l’importance de la parole dans la reconstruction de la vie…”

- Chantal Haussaire-Niquet
Psychothérapeute - Formatrice et consultante en deuil périnatal
Auteur de “L’enfant interrompu” paru aux éditions Flammarion et ”Le deuil périnatal, le vivre et l’accompagner” paru aux éditions du Souffle d’Or

Lire son témoignage : “… Comment surmonter la douleur insurmontable… (…) L’accompagnement bienveillant amène à une bienveillance sur soi…”


Vous recherchez un soutien après avoir vécu une IVG (avortement) ?
Une de vos proches a besoin de parler de sa fausse couche ou de la mort in utero de son enfant ?
N’hésitez pas à prendre contact avec un des lieux d’accueil d’AGAPA