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J’accepte la souffrance de la perte mais je choisis la confiance et la joie

Publié le 26/09/2011

 Virginie ne retient pas seulement de ses bébés le chagrin de leur disparition, elle insiste sur ce qu’ils lui ont apporté et les voit surtout  comme deux « trésors » qui l’enrichissent et qu’elle pourra aimer toujours…

Mes jumeaux sont morts parce qu’ils sont nés prématurément. Je me sentais alors tout à la fois pleine d’amour pour eux et vide parce que mes bras n’avaient pas de bébés à porter. Que faire de tout cet amour qui ne pouvait pas s’exprimer au travers de caresses? Comment continuer ma route sans perdre toute ma joie de vivre et ma confiance en la vie ?

A Agapa on ne m’a bien sûr pas proposé de solution toute prête par rapport à ces questions, mais on m’a offert un accompagnement dans l’épreuve que j’avais à traverser, un accompagnement à la fois suffisamment distant et extrêmement bienveillant.

Concrètement j’y ai trouvé une écoute vraie. En fait on m’écoutait, chose rare, sans chercher à « remplir » mes silences par des pseudo- solutions, des conseils, ou des comparaisons. Ainsi je me suis sentie autorisée à vivre ce deuil à ma façon, sans me soucier d’obtenir l’assentiment de l’autre.  Je pouvais exprimer tout l’amour que j’avais pour eux, toute la peine que j’avais de les avoir perdus, sans qu’on me réponde que je devais « tourner la page » ou « aller de l’avant ». Et il me fallait précisément cette écoute et cette reconnaissance avant d’envisager l’avenir.

Dans le même temps, le parcours proposé par Agapa m’invitait à parler de moi et à me connaître mieux. Au fil des séances j’ai commencé à remettre en question un certain nombre de mes croyances et préjugés. J’ai appris notamment à ne plus m’enfermer dans un mode de pensée binaire, tout n’est pas noir ou blanc, je peux pleurer mes bébés et en même temps vouloir un autre enfant sans culpabilité.

Un pas après l’autre, j’ai avancé et aujourd’hui je dirais que mes bébés m’ont enrichie parce qu’ils m’ont amenée à reconsidérer ma vision des choses, mes relations avec les autres. Ils ont apporté plus de tolérance, d’empathie et d’amour dans ma vie.  Je ne sais pas si j’aurais su dépasser le vide qu’ils ont laissé et donner ainsi un sens à leur existence sans le chemin parcouru avec Agapa. Cela m’apaise énormément de savoir que j’ai changé grâce à eux, je les en remercie.

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Enfin sortir de la culpabilité et de la colère suite à mon IVG

Publié le 5/09/2011

Des années après son IVG, Cécile témoigne de ce qui l’a aidée à trouver un apaisement

Dix-huit ans après mon avortement, et malgré quatre naissances venues après, ma souffrance était toujours là. Après des années de suivi psychologique, rien ne pouvait endiguer les angoisses, les cauchemars, le stress et l’agressivité permanents dans lesquels je vivais.

Après la naissance de mon quatrième enfant, je me suis décidée à appeler une écoutante d’Agapa. Celle-ci m’a accueillie très gentiment, avec une grande douceur, et surtout une réelle bienveillance pour écouter le mal qui me rongeait. Pour la première fois, je faisais part à quelqu’un d’une souffrance qu’elle semblait comprendre, et qu’elle m’aidait à objectiver.

Lors des rencontres Agapa, la relecture de ma vie passée m’a permis de donner une place entière et réelle à celui que je considère comme mon enfant, et à me sentir plus légère. J’ai, par la suite, suivi une session avec un autre organisme offrant une approche spirituelle, importante pour moi.

C’est grâce à l’accompagnement d’Agapa, où j’ai trouvé une réelle compassion, que j’ai pu faire mes premiers pas de “libération”. Un immense merci donc, et plus particulièrement à mon accompagnante. Dans l’espoir que beaucoup d’autres personnes souffrant directement ou indirectement de l’avortement (hommes, femmes, personnels soignants, enfants de la même fratrie) puissent reprendre, eux aussi, un chemin de vie, je vous souhaite un beau chemin et vous engage à faire confiance à Agapa.

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Pas à pas, la vie s’est remise en route en moi…

Publié le 14/02/2011

Je me souviens de ma première prise de contact avec l’association AGAPA. À ce moment-là, je ne pouvais plus faire un pas en avant. La personne qui m’a répondu au téléphone m’a très gentiment dit : « Nous allons vous aider à voir clair dans tout cela, pour que vous puissiez enfin prendre des décisions qui soient les vôtres ».
« Prendre des décisions qui soient les miennes » … C’est exactement cela que je cherchais.

L’avortement que j’avais subi 16 ans auparavant, à l’âge de 16 ans, avait, malgré tous mes efforts, fini par complètement parasiter ma vie et me rongeait entièrement.
J’étais si jeune à l’époque que je n’avais eu aucun moyen de me défendre contre cet effondrement de la vie en moi, et m’étais construite tant bien que mal autour de cet événement douloureux.

Ce qui m’a le plus frappée chez mon accompagnatrice, c’est la qualité de son écoute. J’avais déjà tenté d’y voir plus clair dans mon histoire et pour cela rencontré plusieurs psychothérapeutes en cabinet. Mais la relation établie avec eux ne m’a pas convenue.
A AGAPA, je sentais que j’avais du temps. Et surtout, mon accompagnatrice PARLAIT avec moi ! Quel bonheur d’avoir enfin un vis-à-vis qui vous sort de la solitude de l’enfer dans lequel vous êtes enfermé !
Car c’était bien un enfer que je vivais, un enfer de culpabilité duquel je n’arrivais pas à sortir et dans lequel, quel que soit mon raisonnement, je retombais fatalement. Rien de ce que je pouvais me dire ou faire ne me sortait de l’immense culpabilité que je ressentais, rien ne me rassurais sur moi-même et sur le fait que je restais humaine malgré cet acte.

Petit à petit, avec patience et un profond respect pour ce que j’avais vécu, mon accompagnatrice m’a aidé à démêler tous les nœuds de mon histoire. Et Dieu sait qu’il y en avait depuis 16 ans !
Mais nous y sommes arrivées, nous avons réussi à rejoindre le cœur du cœur de ce qui avait coupé la vie en moi, à comprendre comment les choses s’étaient articulées les unes dans les autres, et pourquoi j’en étais arrivée à ne plus pouvoir faire un pas en avant.

C’est cela qui soigne. Comprendre que l’on est un être humain fragile qui a cherché à faire du mieux qu’il a pu dans une situation inhumaine où la décision prise n’est pas choisie dans une totale liberté.
C’est ce regard-là que mon accompagnatrice posait sur moi et qui m’a fait du bien.
Au fur et à mesure de nos entretiens, la vie s’est remise en route en moi. J’ai pu faire un petit pas en avant, puis un autre.

AGAPA aura été la main tendue qui m’a permise de me relever, de me remettre debout et de réapprendre à marcher. C’est donc avec le même profond respect qu’ils ont eu pour moi que je leur dis : merci.

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Un lieu d’écoute, de tolérance et de confiance

Publié le 1/02/2011

 ”J’ai rencontré AGAPA - car il faut parler ici de rencontre déterminante - sur les recommandations d’une amie.

L’expérience de l’avortement m’avait complètement détruite et j’avais inconsciemment sans doute coupé tout contact avec mes émotions profondes, mes vraies envies. Je m’empêchais de vivre et j’avais gelé tous les liens avec mon moi profond. J’avais caché cette expérience traumatique au plus profond des mon être.

J’ai rencontré au sein de AGAPA des gens formidable et particulièrement une femme qui m’a suivi pendant tout mon parcours. Le parcours ne fut pas toujours facile car il faut beaucoup de force, de volonté et d’audace pour se regarder en face mais j’étais épaulée et j’ai cheminé avec confiance, non sans chuter souvent. Mais ce travail m’a libéré et je me suis autorisée à revivre vraiment à nouveau. J’ai pu dépasser le traumatisme mais aussi voyager plus loin dans mon histoire, comprendre qui j’étais vraiment et reprendre contact avec mes émotions sans lesquelles la vie n’est pas entière.

Ce que AGAPA m’a apporté est inestimable. Je leur suis reconnaissante à jamais et je ne peux que recommander et soutenir ce travail association remarquable. Ecoute et tolérance, échange et confiance et retour à la vraie vie : c’est ce que j’ai trouvé chez AGAPA.

Merci à vous toutes. J’espère que vous pourrez vous faire connaître auprès des milieux médicaux et sociaux où ce type d’écoute et de soutien manque cruellement.

Continuez encore et encore ce travail indispensable. !” Emmanuelle

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L’avortement vingt après

Publié le 6/12/2009

Des femmes témoignent, des hommes aussi.

Lorette Thibout, Editions Albin Michel, 1995

Il y a vingt ans la loi Veil donnait aux femmes le droit d’avorter. Aujourd’hui, ce sont plus de 150 000 avortements qui ont lieu en France chaque année. Si la législation a supprimé les risques médicaux et les angoisses inutiles, elle n’en a pas pour autant fait un acte banal ou anodin : il reste un évènement intime dont on ne parle plus, si ce n’est sous son nom de code IVG.
C’est pour rompre ce silence que Lorette Thibout a donné libre parole à des femmes qui ont avorté, avant ou après la loi Veil, mais aussi à des hommes dont la femme ou la compagne a été confronté à cette épreuve.

Au-delà des débats pour ou contre l’avortement, au-delà des convictions politiques ou religieuses et des contextes sociaux, ce livre est un recueil de témoignages bruts, riches en émotion et en vérité, qui sont autant de tranches de vie. Soudain réveillés, ressurgissent des vieilles douleurs et des pans de mémoire occultés, qui nous bousculent bien au-delà des mots.

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Avortement : L’impossible avenir

Publié le 15/10/2009

J. Jeanne Ghédighian-Courier, l’Harmattan, 2000, 218 p.

L’interruption volontaire de grossesse.

Volontaire, vraiment l’IVG ? Du début à la fin ?

Voici un livre à 8 voix ; il donne autant de réponses qui forment en se complétant et en s’opposant un grand tout : réponse de praticiens, de soignants, paroles de soulagées-éprouvées.

Ici la souffrance de l’IVG et sa catharsis font appel à la parole avec une lucidité qui triomphe des violences de l’indicible sans estomper le travail de deuil, permettant le retour du refoulé grâce à la qualité des répondants et à l’équilibre général du livre sur lequel a veillé J. Jeanne Ghédighian-Courier, psychanalyste.

Ont collaboré à cet ouvrage :

Marie-Laure Brival, gynécologue-accoucheur
Jean-Claude Haddad, gynécologue-accoucheur
Lucienne Orléan-Léger, avocate
Corina Pallais, psychologue clinicienne

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IVG : La dynamique du sens

Publié le 24/09/2009

Un autre regard dans l’accompagnement psychologique.

Bernadette Rondot-Mattauer, Erès Editions, 2003, 192 p.

La loi du 17 janvier 1975 a donné aux femmes la possibilité de ne plus avorter dans la clandestinité. Cette loi autorisant la médicalisation et la pratique de l’interruption volontaire de grossesse prévoyait un entretien social obligatoire parfois complété par un accompagnement psychologique.

Bernadette Rondot-Mattauer témoigne ici de sa pratique de clinicienne à l’écoute de femmes de tous horizons, qui se voient dans l’obligation sociale ou psychique d’interropre leur grossesse. Même si aujourd’hui les demandes d’IVG correspondent à un tiers des naissances menées à leur terme - ce n’est donc pas une situation d’exception -, elles ne sont jamais anodines.

L’entretien psychologique recueille les mots de ces femmes mais aussi les anime sous la condition du postulat de l’inconscient. Ce regard incite à replacer chacune d’elles dans l’axe des mémoires de l’être, à entrer dans le sillage de la vie, de la sexualité qui la soutient, et de la mort qui la trame, et ainsi à relire avec elle les “traces surprenantes” de leur itinéraire. Car parler d’avortement, c’est entrer dans un discours des générations à propos d’un geste qui fonctionne en coupure de la lignée. Sous ce double paramètre d’une problématique personnelle et de son inscription dans le temps d’une filiation, il s’agit d’entrevoir le caractère historique de cet événement “accidentel”.

Cet essai clinique souhaite faire entendre la possibilité d’une vision différente du tabou lié au geste d’interruption d’une grossesse, en signaler les résonnances, la complexité, dépasser les antagonismes et les a priori que son évocation soulève, en appréhender la dynamique du sens.

Bernadette Rondot-Mattauer, psychologue clinicienne de formation psychanalytique, a occupé durant quinze ans au Centre d’orthogénie du CHU de Montpellier, un des postes inaugurés dès 1977, en vue de promouvoir des entretiens spécifiques avec toutes les femmes en demande d’IVG.

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L’avortement et le lien maternel

Publié le 10/09/2009

Isabelle Tamian-Kunégel - Chronique sociale, 2002, 128 p.

Grâce à la mise en place d’entretiens post-IVG (interruption volontaire de grossesse), des femmes ont pu être écoutées dans la période de solitude de « l’après-coup ».

Ces entretiens, dont la mise en place est originale, ont été importants pour comprendre comment se situent ces femmes.

Ils permettent de revenir sur la place de l’enfant dans le parcours d’une vie, dans l’accession à l’identité de mère, dans la vie d’un couple éphémère ou durable…

Ces entretiens révèlent surtout des incidences d’une relation mère-fille. La création d’une nouvelle identité dans l’expérience de la grossesse et dans l’expérience du désir d’enfant nécessite de pouvoir créer une nouvelle relation à sa mère. Pour certaines femmes, l’IVG traduit l’impossibilité de réaliser ce nouveau type de lien.

L’auteur restitue à côté de ces paroles de femmes les connaissances psychologiques disponibles. Elle fournit une analyse permettant de renforcer une nouvelle approche de l’avortement.

Professionnels ou bénévoles chargés d’accompagner cette période de vie trouveront des repères concrets pour mieux appréhender une relation en profondeur de ces femmes.

L’auteur

Isabelle Tamian-Kunégel, docteur en psychologie, conseillère conjugale et familiale, centre ses recherches sur « désir et refus d’enfant ». Elle a exercé à l’hôpital en centre d’orthogénie et réalise des activités d’enseignement et de recherche.

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Avortement, la parole confisquée

Publié le 30/03/2009

Monique Hébrard, Desclée de Brouwer, 2006, 177 p.

Pourquoi parler aujourd’hui de l’avortement ? Parce qu’en dépit de quarante ans de généralisation de la contraception, et plus de trente ans après l’adoption de la loi Veil sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG), le nombre des avortements - autour de 200 000 dans notre pays - n’a guère diminué.

Et si, constate Monique Hébrard, le discours des féministes des années soixante-dix résonne encore dans la mentalité ambiante, il ne fait plus référence dans la réalité du vécu des jeunes femmes d’aujourd’hui.

Il est donc urgent de libérer la parole et de permettre « un parler vrai », car la plupart du temps, ces femmes se retrouvent radicalement face à elles-mêmes, souvent dans la solitude, devant une décision empreinte d’une grande gravité et parfois dans la souffrance d’un deuil nié et tu.

Sans complaisance cette large enquête touche à la fois les questions sociales, culturelles, psychologiques, éthiques sans écarter les hommes du propos.

Dans les derniers chapitres, Monique Hébrard, qui s’affirme catholique, propose une relecture à la fois positive et critique des grands textes de l’Eglise sur ce sujet. Et si Jésus était là, se demande-t-elle enfin, nul doute qu’il serait miséricordieux et doux avec celles qui portent le poids et les blessures d’un acte lourd. Comme d’ailleurs le sont de nombreux catholiques qui accompagnent ces femmes et ces hommes en détresse.

Longtemps journaliste au mensuel Panorama, chroniqueuse à La Croix, Monique Hébrard a publié de nombreux livres enquêtes.

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Ouvrages

Publié le 21/03/2009

Vous trouverez ici une bibliographie constituée au fil de nos lectures.
La présentation des ouvrages est généralement celle de l’éditeur. Il sa’git donc dune simple liste reprenant le plus souvent la quatrième de couverture des ouvrages.
Nous espérons ainsi que chacun pourra y faire librement son choix, et peut-être parfois y trouver une aide.

  • Surmonter la mort de l’enfant attendu : dialogue autour du deuil périnatal
    Elisabeth Martineau - Chronique Sociale, 2008, 136 p.
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  • Quel âge aurait-il aujourd’hui ? Le tabou des grossesses interrompues.
    Stéphane Clerget - Fayard, 2007, 307 p.
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  • A l’écoute du symptôme IVG. Accompagner la relation
    Bernadette Avon - Chronique Sociale, 2007
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  •  Avortement, la parole confisquée
    Monique Hébrard - Desclée de Brouwer, 2006, 177 p.
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  • Marie-Kerguelen : Histoire d’un deuil périnatal
    Gaëlle Brunetaud - L’Harmattan, 2009
    édition d’un livre publié en auto éditeur, mars 2007, 138 p.
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  • Le berceau vide : Deuil périnatal et travail du psychanalyste
    Marie-José Soubieux - Editions Erès, 2008, 186 p.
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  • Les rêves envolés : traverser le deuil d’un tout petit bébé
    Susy Fréchette-Piperni - Editions de Mortagne, 2005, 442 p.
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  • Le deuil de maternité
    Muriel Flis-Trèves - Calmann Lévy, 2004, 165 p.
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  • L’avortement et le lien maternel
    Isabelle Tamian-Kunégel - Chronique Sociale, 2002, 128 p.
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  • L’IVG à coeur ouvert. Guérir la plus intime des blessures par le rêve éveillé
    Georges Romey - Editions Quintessence, 2006, 224 p.
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  • Interruption volontaire de grossesse : la dynamique du sens
    Un autre regard dans l’accompagnement psychologique
    Bernadette Rondot-Mattauer, Erès Editions, 2003, 192 p.
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  • Vivre le deuil au jour le jour
    Christophe Fauré, Editions Albin Michel, 2004, 290 p.
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  • L’attente et la perte du bébé à naître
    Micheline Garel et Hélène Legrand, Editions Albin Michel, 2005
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  • Avortement : l’impossible avenir
    J. Jeanne Ghédighian-Courier, l’Harmattan, 2000, 219 p.
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  • Ces bébés passés sous silence. A propos des interruptions médicales de grossesse.
    Frédérique Authier Roux, Erès Editions, 2007, 70 p.
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  • L’enfant étoile
    Sylviane Scovino, Editions du Toucan, 2009, 158 p.
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  • L’avortement vingt après : des femmes témoignent, des hommes aussi
    Lorette Thibout, Editions Albin Michel, 1995
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  • Congé maternité sans bébé
    Béatrice Trichard-Gautier, 2001 - Edité par l’Association Sparadrap
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  • L’un sans l’autre : Témoignages et réflexions autour du deuil périnatal d’un jumeau
    Nathalie Z., 2008, 260 p. - à commander sur le site www.lulu.com
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Vous recherchez un soutien après avoir vécu une IVG (avortement) ?
Une de vos proches a besoin de parler de sa fausse couche ou de la mort in utero de son enfant ?
N’hésitez pas à prendre contact avec un des lieux d’accueil d’AGAPA