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Un groupe de parole et d’entraide est un espace de parole sécurisant, permettant à chacun d’exprimer sa souffrance librement et en toute confidentialité.
Il permet également l’entraide entre les personnes du groupe, par les rencontres et les échanges réguliers proposés.
Le groupe est co-animé par deux écoutantes d’Agapa. Une prise de rendez-vous avec elles, pour un entretien préalable est nécessaire avant tout engagement.
Les rencontres ont lieu un lundi soir par mois de 19 h à 21 h.Lieu : 42 rue St Lambert - 75015 Paris
Prochaines rencontres :
Les lundis 5 mars, 2 avril, 7 mai et 11 juin 2012
Renseignements et rendez-vous :
Agapa : Tél : 01 40 45 06 36 - e-mail : contact@agapa.fr
Tract Deuil Périnatal : Groupe de parole et d’entraide
Témoignages et réflexions autour du deuil périnatal d’un jumeau.
par Nathalie Z., 2008, 260 p., livre en vente sur www.lulu.com
Deux bébés ! Je portais en moi deux bébés ! Nous attendions avec un bonheur intense des jumeaux, nos premiers enfants. Quelle joie ! Deux petites petites vies si précieuses ! Deux enfants à aimer ! Mon coeur explosait d’amour pour mes petits bouts de choux.
Le décès in utero de notre fils nous a plongé dans un abîme de désespoir. Rien n’est plus absurde, plus injuste que la mort de son enfant. le deuil périntala d’un jumeau est un deuil complexe puisque la vie et la mort se retrouvent liées dans un jeu insidieux de cache-cache. Les parents sont démunis et isolés face à de nombreuses problématiques. Ils sont soumis à des tâches psychologiquement opposées. Comment gérer la dualité des sentiments ? Doit-on se focaliser sur le jumeau vivant ? Faut-il cacher l’existence du jumeau décédé ? Quelles sont les conséquences de la mort d’un jumeau sur le jumeau esseulé ? Quel comportement adopter ?
La mort au lieu de la vie dérange dans la société qui préfère étouffer, oublier l’existence de ces bébés. les parents sont confrontés au mur du silence entourant le décès de leur enfant. Le bébé décédé doit-il figurer dans l’histoire familiale ? Quelles conséquences sur la fratrie à venir ? Quels rituels peut-on mettre en place ? Comment gérer les réactions de l’entourage ? Que dire ? Quelles sont les conséquences transgénérationnelles des deuils non faits ? Reconnaître l’existence de ces tout-petits est nécessaire pour l’élaboration du processus de deuil. J’ai mis au monde mes deux bébés prématurément. la séparation brutale avec ma fille a été une épreuve. Comment gérer ce traumatisme ? Comment retrouver confiance en ses capacités de mère ?
J’ai souhaité écrire afin que le deuil périnatal, plus particulièrement d’un jumeau, soit mieux reconnu. ce livre a été rédigé à quatre mains puisque le père de mes enfants a pris la parole concernant le ressenti du papa, bien trop souvent oublié. Des parents, ainsi que des jumeaux esseulés, témoignent de façon émouvante de la complexité de ce deuil si douloureux à vivre.
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La mort de mes trois tout-petits en cours de grossesse ! Marie, Jacques et André. Déchirants événements de ma vie qui m’ont précipitée dans une douleur aussi incommunicable alors qu’incompréhensible, pour moi et mes proches. Très vite, il y a eu toutes ces décisions tellement rapides à prendre… sur des accouchements “hors du commun”, sur la matérialisation de traces tangibles auxquelles accrocher mon souvenir, sur des marques d’existence pouvant être reconnus de tous, sur des prénoms aussi… pas de funérailles possibles à l’époque ni de livret de famille et pourtant déjà j’avais l’intuition qu’il me fallait inscrire ces bébés affublés d’une trop brève mais bien réelle histoire de vie dans toute l’épaisseur et la densité de leur ancrage familial. J’apprends alors ce qu’est la traversée intime et personnelle du deuil, aventure de solitude extrême au plus profond de laquelle cependant se trouve cette force inattendue d’achèvement et de recommencement. Solitude incontournable et aussi créatrice mais non pas isolement et déni, synonymes, eux, d’enfermement et de stagnation dans une spirale de détresse et de souffrance. Car il est un espace insondable et solitaire dans chaque être où se cache tout notre potentiel de naissance à nouveau. Mais il a besoin d’un accompagnement pour être révélé.
C’est ce que propose si délicatement l’association AGAPA dans une belle démarche d’entraide qui ouvre un chemin souvent jusqu’alors inexploré : comment surmonter la douleur “insurmontable”… comment à partir d’une onde de choc dévastatrice résonnant au cœur des eaux intérieures, amorcer ce processus de retournement vers une mutation de soi-même… comment par l’écho de la parole reçue et donnée s’éveiller à de nouveau champs de conscience jusque-là contenus dans l’in-visible et mettre ainsi au jour des sens insoupçonnés à cette épreuve de la mort d’un tout-petit. L’accompagnement bienveillant amène à une bienveillance sur soi, à une meilleure et belle compréhension de son entièreté dans l’amour ; l’existence fait alors sens et tous les événements qui la constituent peuvent être honorés dans la paix, oui, dans la paix. C’est un témoignage de conversion à une joie nouvelle que je vous donne là… celui d’un TOUT possible qui résonne au cœur de l’être dans une merveilleuse réconciliation avec la Vie !
Chantal Haussaire-Niquet
Psychothérapeute Energéticienne
Formatrice et Consultante en deuil périnatal et techniques énergétiques
Auteure de “L’enfant interrompu”, Flammarion
et “Le deuil périnatal, le vivre et l’accompagner”, Le Souffle d’Or
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Il y a bientôt treize ans, j’ai perdu mon premier bébé au terme d’une belle grossesse. J’ai connu l’effondrement, la tristesse, le sentiment de culpabilité d’une mère qui n’a pas pu donner vie à son bébé. J’ai connu le silence dans mon entourage et l’impossibilité de parler de ce drame que j’étais en train de traverser. Or, j’avais besoin de parler et de savoir que d’autres femmes avaient survécu à cette même épreuve. J’avais besoin de décrire mon bébé et raconter mon accouchement. Ce n’était pas possible. On faisait comme si de rien n’était en espérant peut-être que j’oublie vite et que je passe à autre chose.
Aujourd’hui, mon travail auprès des parents endeuillés suite à un décès périnatal me montre l’importance de la parole dans la reconstruction de la vie. AGAPA est née en en 1994 et permet à ces parents de trouver un endroit où honorer leur bébé parti trop tôt et un espace où ils peuvent être écoutés dans leurs souffrances et sans jugement. Ces lieux sont essentiels, même pour ceux dont le deuil est ancien. Cela permet aussi de donner une juste place à l’enfant décédé au sein d’une famille, ce qui est important pour les parents mais aussi pour les frères et sœurs vivants ou à venir, et pour les générations suivantes. Parler du deuil périnatal est une question de santé publique !
Elisabeth Martineau
Auteur de « Surmonter la mort de l’enfant attendu », éd. Chronique Sociale
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Le Grand frère de mes rêves
Anne Uriot. Ed. L’enfant sans nom - parents endeuillés, 2010. 16 pages
“Il est où mon frère ?” - “Pourquoi je peux pas le voir ?”
Il est difficile de parler de la mort d’un tout petit à un jeune enfant confronté à la mort de son frère ou de sa soeur.
Anne Uriot, auteur illustratrice, l’a fait à sa manière et l’association “L’enfant sans nom - Parents endeuillés” l’a édité pour qu’un plus grand nombre puisse en profiter.
Il est vendu à prix coûtant (8 euros) et vous pouvez :
- le commander auprès de
Sabine Klein
296 chemin des Proux
71850 Charnay les Mâcon
en lui envoyant votre règlement.
Voir le bon de commande :
bon-de-commande-le-grand-frere-de-mes-reves.pdf
- ou le retirer lors des groupes d’entraide organisés par l’association à Lyon, Chalon sur Saône et Valdahon
Aujourd’hui, la mort donnée à un foetus est rarement accompagnée de temps d’écoute du vécu des femmes depuis que l’entretien obligatoire prévu par la loi Veil a été supprimé. Dans ma pratique de psychologue clinicienne, aussi bien à l’hôpital qu’en P.M.I, j’ai pu entendre la souffrance des femmes ré émerger après la naissance d’un enfant. Celle-ci peut entraîner un état dépressif néfaste à l’établissement des premiers liens mère - enfant. Il en est de même pour certaines mères qui perdent des enfants avant leur naissance.
Des associations comme AGAPA sont plus que nécessaires, à notre époque où les états dépressifs ont plus souvent besoin d’écoute respectueuse que de médicaments. Mon travail avec AGAPA m’a montré le sérieux de la formation de leurs bénévoles et tout l’intérêt de leur pratique. Je fais toute confiance en cette association pour l’accueil respectueux de la personne, le soutien à la dynamique du deuil. Les femmes et les hommes trouvent en ce lieu la possibilité de retrouver une paix intérieure, importante pour chacun, pour le couple, pour les enfants et donc pour la société.
Chantal Papin
Psychologue clinicienne - Psychothérapeute.
Formatrice en deuil périnatal à la Fédération Européenne Vivre Son Deuil.
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- Chantal Papin
Psychologue clinicienne - Psychothérapeute
Formatrice en deuil périnatal à la Fédération Européenne Vivre son Deuil
Lire son témoignage : “Aujourd’hui la mort donnée à un foetus est rarement accompagnée de temps d’écoute…”
- Gaëlle Brunetaud
Auteur de “Marie-Kerguelen”, paru aux éditions de l’Harmattan
Lire son témoignage : “La perte d’un bébé au cours de la grossesse ou de la naissance peut mettre dans un état de sidération…”
- Docteur Marie-Christine Botte-Guingant
Gynécologue médicale
Lire son témoignage : “…Plus tard, parfois longtemps après, elles ont besoin de dire leur douleur, de mettre des mots sur ce qu’elles ont ressenti, et ressentent encore…”
- Docteur Séjean Séjean
Gynécologue Accoucheur
Lire son témoignage : “Il arrive qu’une femme enceinte pense qu’elle ne peut ou ne doit pas garder sa grossesse…”
- Docteur Sophie-Mathilde Tauss
Psychiatre Psychanalyste
Lire son témoignage : “De ma place de psychiatre, m’est souvent apparue la gravité méconnue des souffrances liées à une interruption de grossesse…”
- Elisabeth Martineau
Auteur de “Surmonter la mort de l’enfant attendu” paru aux éditions Chronique sociale
Lire son témoignage : “.. mon travail auprès des parents endeuillés suite à un décès périnatal me montre l’importance de la parole dans la reconstruction de la vie…”
- Chantal Haussaire-Niquet
Psychothérapeute - Formatrice et consultante en deuil périnatal
Auteur de “L’enfant interrompu” paru aux éditions Flammarion et ”Le deuil périnatal, le vivre et l’accompagner” paru aux éditions du Souffle d’Or
Lire son témoignage : “… Comment surmonter la douleur insurmontable… (…) L’accompagnement bienveillant amène à une bienveillance sur soi…”
Christine Krautter et Valérie David-Bellouard, deux accompagnantes d’AGAPA, proposent une conférence-débat “Grossesses interrompues, mort d’un bébé à la naissance… quels chemins possibles quand ces événements envahissent ?”
Date : 6 avril 2010 de 20h30 à 22 heures
Lieu : Espace Brémontier, 5, rue Brémontier, 75017 Paris.
Conférence deuil périnatal
Lundi 29 mars 2010, de 9 heures 30 à 11 heures Stéphanie Gallet consacrera son émission “Le temps de le dire” au sujet délicat du deuil périnatal.
Autour d’elle :
- Elisabeth Martineau, journaliste et auteur du livre “Surmonter la mort de l’enfant attendu”,
- Sophie Helmlinger, présidente de l’association “L’enfant sans nom - Parents endeuillés”,
- Valérie David-Bellouard, accompagnante à l’association Agapa.
“Le temps de le dire” est une émission consacrée à des sujets de société de vie courante, avec les questions des auditeurs.
Il est possible d’écouter l’émission en direct sur http://www.rcf.fr/ ou de chercher sur le même site, la radio qui la diffusera dans votre région.
Ecouter l’émission en différé.
http://www.rcf.fr/popup_mp3.php3?id_document=81372&id_locale=1
Conférence - débat le jeudi 22 octobre 2009 à 20h30
animée par Elisabeth Martineau et le Dct Agnès Satger
à la mairie du 4ème arrondissement de Lyon
133 bd de la Croix Rousse
Par le biais de lettres, fictives mais inspirées de la réalité, Elisabeth Martineau et le Docteur Agnès Satger ouvrent un dialogue sur le deuil périnatal. Sensible et réfléchie, cette conférence permet de mieux comprendre le ressenti et les interrogations de tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par ce drame humain.
Elisabeth Martineau est mère endeuillée, journaliste et auteure de “Surmonter la mort de l’enfant attendu - dialogue autour du deuil périnatal” publié en 2008 chez Chronique Sociale.
Agnès Satger est médecin à la PMI (Protection Maternelle et Infantile) du Rhône et travaille depuis plus de dix ans auprès de parents endeuillés et des professionnels.
Conférence débat sur le deuil périnatal : Bulletin de présentation et d’inscription