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Merci à Agapa d’accompagner aussi les grands-parents

Publié le 10/02/2012

“Une de mes filles a subi une interruption médicale de grossesse (IMG). Elle a souhaité être accompagnée par AGAPA. Elle a ainsi été aidée dans la gestion de sa souffrance et a pu mettre en mots sa grande tristesse et sa colère.

Elle a ressenti ma souffrance et m’a proposé de me faire moi aussi accompagner. Et j’ai accepté !

J’ai été aidée avec beaucoup de finesse et cela nous a permis, ma fille et moi d’en parler plus facilement et d’avoir une relation d’échange forte entre nous.

Alors que j’avais déjà fait un gros travail sur moi, cet accompagnement m’a permis de mettre des mots sur ma peine et ma tristesse !

L’accompagnante a su être en empathie tout en me faisant travailler sur ma souffrance pour la comprendre et apprendre à vivre avec.” Nicole

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Je me sens aujourd’hui plus forte

Publié le 3/01/2012

“J’ai pris contact avec Agapa 6 mois après le décès de notre petite fille, Raphaëlle, née prématurée puis décédée à 3 jours de vie.
J’avais l’impression d’avoir bien avancé de mon côté pendant ces 6 mois et je recherchais surtout de l’aide pour me lancer aussi sereinement que possible dans une nouvelle grossesse.
La première chose qui m’a frappée dans l’accompagnement d’Agapa a été la justesse des propos. J’entendais enfin ce que j’avais besoin d’entendre, quelqu’un disait tout haut ce que je ressentais concernant le décès de ma fille, et me comprenait, avec justesse.
J’ai aussi énormément apprécié les petits conseils pour la vie de tous les jours : par exemple, quand je me retrouvais désorientée face à des situations inattendues, la personne qui m’accompagnait me donnait des pistes pour relativiser et désamorcer ces situations déplaisantes, ou bien des pistes de reflexion pour accepter le décès de notre fille.
Ensuite, en parallèle, nous avons avancé toutes les deux au cours de ces derniers mois sur un chemin de vie, qui m’a permis de mieux me connaitre, prendre soin de mon couple, et préparer l’arrivée de la petite soeur de Raphaëlle du mieux possible.
Désormais, j’avance sur ce chemin de vie et je me sens forte, car bien entourée. Bien entourée par mon mari, nos proches, notre petit ange, et aussi ma bonne fée d’Agapa.
Je crois que les mots restent bien pauvres pour exprimer toute la gratitude que j’ai envers mon accompagnante et l’équipe d’Agapa.” Hortense

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Accueillir et écouter des personnes touchées par une grossesse interrompue : nouvelle formation de deux jours proposée par Agapa

Publié le 4/09/2011

Cette formation s’adresse à toute personne concernée par la périnatalité ou en situation d’accompagnement de personnes touchées par une grossesse interrompue, professionnelle ou bénévole dans les secteurs médicaux ou sociaux.

Elle aura lieu à Paris les 19 et 20 mars 2012 de 9 heures à 17 heures.

Elle a pour objectif de permettre aux participants de mieux se situer dans leur rôle de soignant, de travailleur social ou de bénévole, face au deuil anténatal.

tract-formation-deuil-perinatal-agapa-2012-a4.pdf

Pour tout renseignement ou inscription, merci de contacter Agapa Paris.

A voir absolument ! La petite chambre, un film qui sort en salle le 16 février

Publié le 27/01/2011

Un film réalisé par Stéphanie Chuat et Véronique Reymond
avec Michel Bouquet, Florence Loiret Caille et Eric Caravaca

La petite chambreC’est une histoire de cœur.
Celui d’Edmond n’est plus très solide. Mais il bat au rythme d’une indépendance farouche, celle qui lui fait refuser l’idée même d’entrer en maison de retraite, celle qui le pousse à refuser les soins de Rose, qu’on lui envoie comme infirmière à domicile. La jeune femme lui tient tête. Elle sait le tumulte qui saisit un coeur quand il faut accepter l’inacceptable. Le sien n’est pas encore remis : elle vient de perdre son bébé, mort-né à 8 mois de grossesse. Un jour, une mauvaise chute oblige Edmond à accepter l’aide de Rose…

Entretien avec les réalisatrices Stéphanie Chuat et Véronique Reymond
« … deux thématiques en parallèle, celle de la fin de vie, et celle du commencement de la vie : un homme qui craint la perspective de la maison de retraite et une femme qui ne se remet pas de la perte de son bébé mort-né. Nos deux personnages principaux n’ont à priori rien en commun, ils évoluent dans des réalités très différentes, et néanmoins ils sont tous deux confrontés au deuil, à la séparation. C’est ce lien commun qui va peu à peu les rapprocher. Au fond, « La petite chambre », c’est une réflexion sur l’identité, sur la « reconquête » de son identité, en fonction des séismes que la vie nous impose à tout âge. »

La critique de Mathilde Blottière sur TELERAMA.fr
“…une fiction délicate et sensible sur la vieillesse et le deuil. Dans le rôle d’un vieillard revêche au cœur malade, Michel Bouquet impose encore une fois son charisme mâtiné d’humour. Dans la peau d’une jeune infirmière dévastée par la perte de son bébé mort-né, Florence Loiret Caille a ce qu’il faut de douceur et de nervosité pour faire vibrer son personnage. La qualité de l’interprétation de ce film et l’approche intelligente du sujet lui donne une force émotionnelle inattendue”.

Site du film : http://www.lapetitechambre-lefilm.com/Accueil.html

Mort anténatale : Rappels législatifs

Publié le 25/10/2010

  La législation et la réglementation ont été, au fil des années, vers une meilleure reconnaissance des ces morts précoces.

Loi du 8 janvier 1993 et circulaire du 22 juillet 1993

Lorsqu’un enfant est décédé avant que sa naissance ait été déclarée à l’état civil, l’officier de l’état civil établit un acte de naissance et un acte de décès sur production d’un certificat médical indiquant que l’enfant est né vivant et viable et précisant les jours et heures de sa naissance et de son décès.

A défaut du certificat médical prévu à l’alinéa précédent, l’officier de l’état civil établit un acte d’enfant sans vie.

Circulaire du 3 mars 1993

Elle vient préciser la notion « d’enfants décédés avant la déclaration de naissance à l’officier de l’état civil.

L’acte d’enfant sans vie ne sera désormais dressé par l’officier de l’état civil que lorsqu’il n’est pas établi que l’enfant est né vivant et viable.

Il en est ainsi :

  • lorsque l’enfant, sans vie au moment de la déclaration à l’état civil, est né vivant,mais non viable; l’officier de l’état civil dressera l’acte sur production d’un certificat médical quelle que soit la durée de la gestation;
  • ou lorsque l’enfant est mort-né après une gestation de plus de 180 jours (environ 6 mois).

Circulaire n°50 du 22 juillet 1993

Elle précise les critères de viabilité à la naissance.
Selon les recommandations de l’OMS (1977), la limite basse pour l’établissement d’un acte de naissance pour des enfants nés vivants correspond au terme de vingt-deux semaines d’aménorrhée ou à un poids de 500 grammes.

Circulaire n°2001/576 du 30 novembre 2001 et arrêté du 19 juillet 2002

Viennent encore préciser et modifier les conditions de déclaration à l’état civil.

Désormais le seuil de reconnaissance juridique d’un fœtus est de 22 semaines d’aménorrhée ou un poids de 500 grammes, que ce soit pour l’établissement d’un acte de naissance et d’un acte de décès, ou pour l’établissement d’un acte d’enfant nés sans vie.

Décret n°2008-798 et n°2008-8000 et arrêtés du 20 août 2008

Deux décrets du Ministère de la Justice (complétés par deux arrêtés du même jour) relatifs à l’enfant né sans vie ont été publiés au Journal officiel du 22 août 2008.

Ils stipulent que désormais les fœtus nés sans vie pourront être inscrit dans le livret de famille et leurs parents pourront organiser des obsèques.

Le décret n°2008-798 permet aux parents non mariés, dont l’enfant sans vie est leur premier enfant de demander un livret de famille.

Il y est noté l’indication d’enfant sans vie, la date et le lieu de l’accouchement.

Le décret n°2008-8000 du 20 août 2008 prévoit que l’acte d’enfant sans vie peut être obtenu auprès de l’officier de l’état civil, sur production d’un certificat médical constatant l’existence d’un accouchement ainsi que l’heure, le jour et le lieu de cet accouchement.

Ce décret est complété par un arrêté précisant les conditions d’établissement de ce certificat. Seuls les accouchements spontanés ou provoqués pour raisons médicales, ouvrent la possibilité d’un certificat d’accouchement. Les interruptions précoces de grossesse, les fausses couches précoces ainsi que les interruptions volontaires de grossesse ne donnent pas droit à la délivrance d’un certificat d’accouchement.

Ces deux décret et arrêtés laissaient quelques interrogations. Le nombre de semaines de grossesses à partir desquelles n’est pas explicitement donné : s’agit-il de 14 sa, seuil au-delà duquel l’IVG n’est plus possible, ou 16 sa, comme l’a annoncé la presse ?

Quel est l’effet rétroactif de ces décrets ? Venant préciser une loi de 1993, concernent-ils tous les enfants morts nés depuis cette date ?

Circulaire du 19 juin 2009

Elle vient préciser les règles à respecter en matière d’enregistrement à l’état civil, de délivrance d’un livret de famille et de prise en charge des corps pour les enfants soit décédés avant la déclaration de naissance, soit pouvant être déclarés sans vie.

La circulaire précise notamment les conditions d’établissement du certificat médical d’accouchement : « Il implique le recueil d’un corps formé - y compris congénitalement malformé - et sexué, quand bien même le processus de maturation demeure inachevé et à l’exclusion des masses tissulaires sans aspect morphologique. Ainsi les situations d’interruption volontaire de grossesse et les situations d’interruption spontanée précoce de grossesse (…) survenant en deçà de la quinzième semaine d’aménorrhée, ne répondent pas, en principe, aux conditions permettant l’établissement d’un certificat médical d’accouchement.

Pour les enfants morts nés avant 2008, l’acte d’enfant né sans vie peut être donné à condition d’avoir un certificat d’accouchement et si l’accouchement a eu lieu après le 11 janvier 1993 (dernière loi sur les déclarations à l’état civil).

La circulaire recommande, en outre, aux établissements de santé les modalités à mettre en œuvre en vue d’un meilleur accompagnement des familles endeuillées.

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Congé maternité sans bébé

Publié le 30/09/2010

par Béatrice Trichard-Gauthier, 2001
édité par l’Association Sparadrap

Quand une bévue de la nature inverse l’ordre des facteurs, quoi de plus douloureux pour des parents que de voir leur enfant mourir avant eux ?

On peut imaginer la stupéfaction, l’accablement d’un jeune couple à la découverte in utero d’une malformation peut-être fatale pour son bébé. On peut comprendre les interrogations, les hésitations, les scrupules de Denis et de son épouse, devant l’irrémédiable décision d’une IMG (interruption médicale de grossesse) à sept mois et demi.

C’est leur effroyable épreuve que relate Béatrice Trichard-Gautier dans ce livre d’une rare humanité. Avec une franchise pudique, elle nous fait partager ses doutes, ses angoisses, son impuissance devant le drame, devant le manque d’informations médicales, sa colère face à des administrations cruellement désinvoltes.

Le ton n’est jamais plaintif mais conserve au long de l’ouvrage beaucoup de retenue, reflet de la grande dignité dont a su faire preuve dans le malheur cette famille durement éprouvée.

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Agapa : lieu d’entraide pour surmonter la douleur

Publié le 12/07/2010

La mort de mes trois tout-petits en cours de grossesse ! Marie, Jacques et André. Déchirants événements de ma vie qui m’ont précipitée dans une douleur aussi incommunicable alors qu’incompréhensible, pour moi et mes proches. Très vite, il y a eu toutes ces décisions tellement rapides à prendre… sur des accouchements “hors du commun”, sur la matérialisation de traces tangibles auxquelles accrocher mon souvenir, sur des marques d’existence pouvant être reconnus de tous, sur des prénoms aussi… pas de funérailles possibles à l’époque ni de livret de famille et pourtant déjà j’avais l’intuition qu’il me fallait inscrire ces bébés affublés d’une trop brève mais bien réelle histoire de vie dans toute l’épaisseur et la densité de leur ancrage familial. J’apprends alors ce qu’est la traversée intime et personnelle du deuil, aventure de solitude extrême au plus profond de laquelle cependant se trouve cette force inattendue d’achèvement et de recommencement. Solitude incontournable et aussi créatrice mais non pas isolement et déni, synonymes, eux, d’enfermement et de stagnation dans une spirale de détresse et de souffrance. Car il est un espace insondable et solitaire dans chaque être où se cache tout notre potentiel de naissance à nouveau. Mais il a besoin d’un accompagnement pour être révélé.

C’est ce que propose si délicatement l’association AGAPA dans une belle démarche d’entraide qui ouvre un chemin souvent jusqu’alors inexploré : comment surmonter la douleur “insurmontable”… comment à partir d’une onde de choc dévastatrice résonnant au cœur des eaux intérieures, amorcer ce processus de retournement vers une mutation de soi-même… comment par l’écho de la parole reçue et donnée s’éveiller à de nouveau champs de conscience jusque-là contenus dans l’in-visible et mettre ainsi au jour des sens insoupçonnés à cette épreuve de la mort d’un tout-petit. L’accompagnement bienveillant amène à une bienveillance sur soi, à une meilleure et belle compréhension de son entièreté dans l’amour ; l’existence fait alors sens et tous les événements qui la constituent peuvent être honorés dans la paix, oui, dans la paix. C’est un témoignage de conversion à une joie nouvelle que je vous donne là… celui d’un TOUT possible qui résonne au cœur de l’être dans une merveilleuse réconciliation avec la Vie !

Chantal Haussaire-Niquet
Psychothérapeute Energéticienne
Formatrice et Consultante en deuil périnatal et techniques énergétiques
Auteure de “L’enfant interrompu”, Flammarion
et “Le deuil périnatal, le vivre et l’accompagner”, Le Souffle d’Or

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Agapa : un lieu où la souffrance peut se dire

Publié le 7/07/2010

 Il y a bientôt treize ans, j’ai perdu mon premier bébé au terme d’une belle grossesse. J’ai connu l’effondrement, la tristesse, le sentiment de culpabilité d’une mère qui n’a pas pu donner vie à son bébé. J’ai connu le silence dans mon entourage et l’impossibilité de parler de ce drame que j’étais en train de traverser. Or, j’avais besoin de parler et de savoir que d’autres femmes avaient survécu à cette même épreuve. J’avais besoin de décrire mon bébé et raconter mon accouchement. Ce n’était pas possible. On faisait comme si de rien n’était en espérant peut-être que j’oublie vite et que je passe à autre chose.

Aujourd’hui, mon travail auprès des parents endeuillés suite à un décès périnatal me montre l’importance de la parole dans la reconstruction de la vie. AGAPA est née en en 1994 et permet à ces parents de trouver un endroit où honorer leur bébé parti trop tôt et un espace où ils peuvent être écoutés dans leurs souffrances et sans jugement. Ces lieux sont essentiels, même pour ceux dont le deuil est ancien. Cela permet aussi de donner une juste place à l’enfant décédé au sein d’une famille, ce qui est important pour les parents mais aussi pour les frères et sœurs vivants ou à venir, et pour les générations suivantes. Parler du deuil périnatal est une question de santé publique !

Elisabeth Martineau
Auteur de « Surmonter la mort de l’enfant attendu »,  éd. Chronique Sociale

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Agapa : Pour que circule la parole autour du deuil anténatal

Publié le 31/05/2010

 De ma place de psychiatre psychothérapeute, m’est souvent apparue la gravité méconnue des souffrances liées à une interruption de grossesse qu’elle soit « médicale » ou «  volontaire ».
Souffrances parfois enfouies sous le poids d’une culpabilité tellement indicible dans notre société, qu’elles se cachent derrière le masque du déni ou de la banalisation voire même de la revendication…

Ayant proposé, il y a quelques années, en vue de la création d’un réseau (d’aide à la décision d’interruption de grossesse), un groupe de réflexion sur « fécondité et ses avatars »  à divers intervenants, professionnels de santé (psychiatres, gynécologues, sages femmes …), sans avoir pu créer ce réseau par manque de moyens, la rencontre de l’association AGAPA a été pour moi, la confirmation de la nécessité de poursuivre ce travail, et de relancer ce projet  dans une optique préventive.

AGAPA se situe délibérément en aval, dans l’écoute et l’accompagnement de personnes ayant déjà traversé cette épreuve, pour que circule la parole autour du deuil, de la perte, et que le silence, l’indifférence ou l’incompréhension ne vienne pas figer la souffrance de cette épreuve, la rendre muette, cachée, voire encryptée (et ainsi, désormais véhiculée dans une transmission générationnelle qui peut peser lourd…).
Là aussi, l’aspect préventif de cette approche me semble importante.

J’ai trouvé à AGAPA une équipe de personnes attentives, motivées, sensibilisées à ces questions et aptes à remplir ce délicat rôle d’écoutantes et d’accompagnantes de ces douleurs liées au deuil ante et péri natal dont l’expression reste encore trop souvent muette car inentendable dans notre culture.

Docteur Sophie-Mathilde Tauss
Psychiatre Psychanalyste

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Agapa : une écoute pratiquée par des personnes solidement formées

Publié le 26/05/2010

  Il arrive qu’une femme enceinte pense qu’elle ne peut ou ne doit pas garder sa grossesse. A ce moment là, elle pense qu’elle n’a pas d’autre choix. Quoiqu’il en soit, mon expérience me fait dire qu’aucune femme ne vit une IVG pour le plaisir. Certaines d’entre elles gardent des blessures psychologiques, le plus souvent enfouies, inapparentes, qui peuvent surgir à court, moyen ou long terme. Ces femmes peuvent alors être dans un état de détresse majeure. Elles ont besoin de parler, d’être écoutées, d’être aidées pour se reconstruire, et recommencer à avoir de l’estime pour elles-mêmes.Cette fonction d’écoute et d’assistance qui peut nécessiter beaucoup de temps, doit être pratiquée par des personnes qui ont reçu une solide formation et qui travaillent « en équipe » sous le contrôle de superviseurs, conseillers et coordonnateurs. En la matière, la bonne volonté seule ne suffit pas. Elle peut même être, sans la formation, ravageuse. Il faut une stabilité du référent et une disponibilité très grandes.  Il faut une indispensable proximité afin de faciliter l’accès des femmes en détresse à l’écoute, pour  leur permettre un chemin de pacification.

AGAPA est une structure qui répond bien à la situation. Cette structure doit être  accessible partout où le besoin s’en fait sentir ;  dans l’idéal, près des centres d’IVG, pour atteindre le plus de personnes possible en sachant que dans notre système de santé, l’écoute n’est pas prise en charge et que cette écoute là est indispensable.

Docteur Séjean Séjean
Gynécologue accoucheur

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Vous recherchez un soutien après avoir vécu une IVG (avortement) ?
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N’hésitez pas à prendre contact avec un des lieux d’accueil d’AGAPA