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“Une de mes filles a subi une interruption médicale de grossesse (IMG). Elle a souhaité être accompagnée par AGAPA. Elle a ainsi été aidée dans la gestion de sa souffrance et a pu mettre en mots sa grande tristesse et sa colère.
Elle a ressenti ma souffrance et m’a proposé de me faire moi aussi accompagner. Et j’ai accepté !
J’ai été aidée avec beaucoup de finesse et cela nous a permis, ma fille et moi d’en parler plus facilement et d’avoir une relation d’échange forte entre nous.
Alors que j’avais déjà fait un gros travail sur moi, cet accompagnement m’a permis de mettre des mots sur ma peine et ma tristesse !
L’accompagnante a su être en empathie tout en me faisant travailler sur ma souffrance pour la comprendre et apprendre à vivre avec.” Nicole
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Ghislaine s’émerveille du “voyage” parcouru : en se réconciliant avec son passé, elle peut vivre pleinement son présent.
Au moment où j’entreprenais le cheminement proposé par Agapa, j’ai vécu, en quelques mois, trois deuils successifs de personnes qui m’étaient très proches. Tous ces deuils m’ont bien sûr beaucoup marquée. Mais, je me suis vraiment sentie accompagnée à travers toutes ces épreuves .
Pendant tout ce parcours , j’ai fait un très long voyage en moi-même , un voyage plein de découvertes , un voyage où j’ai pu remettre à leur place non seulement les deuils que je vivais, mais surtout ces deuils non faits suite à une IVG remontant à 32 ans et à une IMG ancienne de presque 20 ans . J’ai appris à mettre des émotions et des sentiments sur ces souffrances que je n’avais jamais osé exprimer . J’ai réussi à refaire connaissance avec la petite fille que j’avais été , une petite
fille insécurisée à la recherche de la protection et de l’amour de ses parents . J’ai aussi compris tous ces manques qui me venaient de l’enfance et aussi combien mes parents qui eux n’avaient pas connu les leurs avaient fait ce qu’ils pouvaient pour moi . Je me suis réconciliée avec mon passé et j’ai commencé à voir ma vie autrement et surtout ma relation avec mon compagnon ! Bref , ce voyage tout intérieur qu’il fût a été franchement une chose merveilleuse qui m’est arrivée .
Je ne vous remercierai jamais assez pour l’existence de votre association , pour votre pédagogie d’accompagnement qui par ses étapes bien organisées et établies permet non seulement de réfléchir à sa vie mais aussi de la transformer petit à petit . Evidemment , je ne peux qu’adresser un énorme merci à mon accompagnante, qui par son écoute attentive et sa
neutralité bienveillante m’a permis d’aller très loin dans la découverte de moi-même.
Une dernière chose , le fait que ce soit une association d’église m’a épatée . Je me suis toujours sentie un peu rejetée par
l’église avec un sentiment de honte très fort depuis l’IVG de 1978 et puis là, le fait que ce soit l’église qui soit à l’origine de cet accompagnement , c’est comme si tout à coup , je me sentais plus légère et revenue à la maison. J’en ai fini avec la clandestinité et la honte et cela fait du bien.
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Des années après son IVG, Cécile témoigne de ce qui l’a aidée à trouver un apaisement.
Dix-huit ans après mon avortement, et malgré quatre naissances venues après, ma souffrance était toujours là. Après des années de suivi psychologique, rien ne pouvait endiguer les angoisses, les cauchemars, le stress et l’agressivité permanents dans lesquels je vivais.
Après la naissance de mon quatrième enfant, je me suis décidée à appeler une écoutante d’Agapa. Celle-ci m’a accueillie très gentiment, avec une grande douceur, et surtout une réelle bienveillance pour écouter le mal qui me rongeait. Pour la première fois, je faisais part à quelqu’un d’une souffrance qu’elle semblait comprendre, et qu’elle m’aidait à objectiver.
Lors des rencontres Agapa, la relecture de ma vie passée m’a permis de donner une place entière et réelle à celui que je considère comme mon enfant, et à me sentir plus légère. J’ai, par la suite, suivi une session avec un autre organisme offrant une approche spirituelle, importante pour moi.
C’est grâce à l’accompagnement d’Agapa, où j’ai trouvé une réelle compassion, que j’ai pu faire mes premiers pas de “libération”. Un immense merci donc, et plus particulièrement à mon accompagnante. Dans l’espoir que beaucoup d’autres personnes souffrant directement ou indirectement de l’avortement (hommes, femmes, personnels soignants, enfants de la même fratrie) puissent reprendre, eux aussi, un chemin de vie, je vous souhaite un beau chemin et vous engage à faire confiance à Agapa.
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Un film réalisé par Stéphanie Chuat et Véronique Reymond
avec Michel Bouquet, Florence Loiret Caille et Eric Caravaca
C’est une histoire de cœur.
Celui d’Edmond n’est plus très solide. Mais il bat au rythme d’une indépendance farouche, celle qui lui fait refuser l’idée même d’entrer en maison de retraite, celle qui le pousse à refuser les soins de Rose, qu’on lui envoie comme infirmière à domicile. La jeune femme lui tient tête. Elle sait le tumulte qui saisit un coeur quand il faut accepter l’inacceptable. Le sien n’est pas encore remis : elle vient de perdre son bébé, mort-né à 8 mois de grossesse. Un jour, une mauvaise chute oblige Edmond à accepter l’aide de Rose…
Entretien avec les réalisatrices Stéphanie Chuat et Véronique Reymond
« … deux thématiques en parallèle, celle de la fin de vie, et celle du commencement de la vie : un homme qui craint la perspective de la maison de retraite et une femme qui ne se remet pas de la perte de son bébé mort-né. Nos deux personnages principaux n’ont à priori rien en commun, ils évoluent dans des réalités très différentes, et néanmoins ils sont tous deux confrontés au deuil, à la séparation. C’est ce lien commun qui va peu à peu les rapprocher. Au fond, « La petite chambre », c’est une réflexion sur l’identité, sur la « reconquête » de son identité, en fonction des séismes que la vie nous impose à tout âge. »
La critique de Mathilde Blottière sur TELERAMA.fr
“…une fiction délicate et sensible sur la vieillesse et le deuil. Dans le rôle d’un vieillard revêche au cœur malade, Michel Bouquet impose encore une fois son charisme mâtiné d’humour. Dans la peau d’une jeune infirmière dévastée par la perte de son bébé mort-né, Florence Loiret Caille a ce qu’il faut de douceur et de nervosité pour faire vibrer son personnage. La qualité de l’interprétation de ce film et l’approche intelligente du sujet lui donne une force émotionnelle inattendue”.
Site du film : http://www.lapetitechambre-lefilm.com/Accueil.html
par Béatrice Trichard-Gauthier, 2001
édité par l’Association Sparadrap
Quand une bévue de la nature inverse l’ordre des facteurs, quoi de plus douloureux pour des parents que de voir leur enfant mourir avant eux ?
On peut imaginer la stupéfaction, l’accablement d’un jeune couple à la découverte in utero d’une malformation peut-être fatale pour son bébé. On peut comprendre les interrogations, les hésitations, les scrupules de Denis et de son épouse, devant l’irrémédiable décision d’une IMG (interruption médicale de grossesse) à sept mois et demi.
C’est leur effroyable épreuve que relate Béatrice Trichard-Gautier dans ce livre d’une rare humanité. Avec une franchise pudique, elle nous fait partager ses doutes, ses angoisses, son impuissance devant le drame, devant le manque d’informations médicales, sa colère face à des administrations cruellement désinvoltes.
Le ton n’est jamais plaintif mais conserve au long de l’ouvrage beaucoup de retenue, reflet de la grande dignité dont a su faire preuve dans le malheur cette famille durement éprouvée.
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- Chantal Papin
Psychologue clinicienne - Psychothérapeute
Formatrice en deuil périnatal à la Fédération Européenne Vivre son Deuil
Lire son témoignage : “Aujourd’hui la mort donnée à un foetus est rarement accompagnée de temps d’écoute…”
- Gaëlle Brunetaud
Auteur de “Marie-Kerguelen”, paru aux éditions de l’Harmattan
Lire son témoignage : “La perte d’un bébé au cours de la grossesse ou de la naissance peut mettre dans un état de sidération…”
- Docteur Marie-Christine Botte-Guingant
Gynécologue médicale
Lire son témoignage : “…Plus tard, parfois longtemps après, elles ont besoin de dire leur douleur, de mettre des mots sur ce qu’elles ont ressenti, et ressentent encore…”
- Docteur Séjean Séjean
Gynécologue Accoucheur
Lire son témoignage : “Il arrive qu’une femme enceinte pense qu’elle ne peut ou ne doit pas garder sa grossesse…”
- Docteur Sophie-Mathilde Tauss
Psychiatre Psychanalyste
Lire son témoignage : “De ma place de psychiatre, m’est souvent apparue la gravité méconnue des souffrances liées à une interruption de grossesse…”
- Elisabeth Martineau
Auteur de “Surmonter la mort de l’enfant attendu” paru aux éditions Chronique sociale
Lire son témoignage : “.. mon travail auprès des parents endeuillés suite à un décès périnatal me montre l’importance de la parole dans la reconstruction de la vie…”
- Chantal Haussaire-Niquet
Psychothérapeute - Formatrice et consultante en deuil périnatal
Auteur de “L’enfant interrompu” paru aux éditions Flammarion et ”Le deuil périnatal, le vivre et l’accompagner” paru aux éditions du Souffle d’Or
Lire son témoignage : “… Comment surmonter la douleur insurmontable… (…) L’accompagnement bienveillant amène à une bienveillance sur soi…”
Loi n°75-17 du 17 janvier 1975, dite Loi Veil
Loi votée à titre expérimental pour 5 ans.
- Elle autorise l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) sous certaines conditions
- Elle institue également étend la possibilité d’interruption «thérapeutique» de grossesse (sans instaurer de délai) dans deux types de situations: si la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme ou s’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic. L’une ou l’autre de ces situations doit être attestée par deux médecins. L’un des deux médecins doit exercer son activité dans un établissement d’hospitalisation public ou dans un établissement d’hospitalisation privé satisfaisant aux conditions de l’article L. 176 et l’autre être inscrit sur une liste d’experts près la Cour de cassation ou près d’une cour d’appel.
Loi n°94-654 du 29 juillet 1994
Crée notamment des centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal
Et stipule que l’un de deux signataires d’une ITG doit être membre d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal
Arrêté du 23 janvier 1997
Désormais, une femme enceinte peut, quel que soit son âge, et à partir d’un prélèvement sanguin, obtenir une analyse portant sur des marqueurs sériques permettant de calculer son risque de porter un enfant atteint de trisomie 21.
En cas de risque supérieur à 1/250, l’arrêté autorise le remboursement systématique de l’amniocentèse.
Auparavant, ce dépistage réalisé chez la femme de moins de 38 était à sa charge.
Loi n°2001-588 du 4 juillet 2001 et Décret n°2002-778 du 3 mai 2002
- Il n’existe toujours aucun délai, c’est-à-dire que l’interruption de grossesse peut avoir lieu jusqu’au moment de la naissance
- L’intitulé change : l’interruption de grossesse pour motif thérapeutique devient interruption de grossesse pour motif médical (IMG)
Selon les deux indications, les procédures sont différentes
1) Procédure administrative pour les IMG pour raison maternelle
Lorsqu’une femme enceinte envisage de recourir à une interruption de grossesse au motif que la poursuite de sa grossesse met en péril grave sa santé, elle en fait la demande auprès d’un médecin spécialiste qualifié en gynécologie obstétrique exerçant son activité dans un établissement public de santé ou dans un établissement de santé privé satisfaisant aux conditions de l’article L.2322-1 du code de la Santé.
Le médecin spécialiste qualifié en gynécologie obstétrique saisi de la demande ci-dessus constitue et réunit, pour avis consultatif, l’équipe pluridisciplinaire prévue à l’article L.2313-1 du code de la santé.
Celle ci comprend :
- Un médecin spécialiste qualifié en gynécologie obstétrique,
- Un médecin choisi par la femme,
- Un assistant social ou un psychologue,
- Un ou des praticiens qualifiés pour donner un avis sur l’état de santé de la femme.
Un procès verbal de la réunion de cette équipe est établi.
La femme concernée ou le couple est entendu, à sa demande, par tout ou partie des membres de l’équipe pluridisciplinaire avant sa concertation.
Si au terme de la concertation de cette équipe il apparaît à deux médecins que la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme, ceux ci établissent une attestation.
L’établissement de santé conserve pour chaque demande d’avis : les éléments du dossier médical transmis par le médecin traitant, l’attestation de l’équipe pluridisciplinaire, le procès verbal de la réunion et, le cas échéant, les résultats des examens pratiqués.
2) Procédure administrative d’IMG pour raison fœtale
Lorsque l’interruption de la grossesse est envisagée au motif qu’il existe « une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic », l’équipe pluridisciplinaire chargée d’examiner la demande de la femme est celle d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal agréé qui rend un avis consultatif.
La femme concernée ou le couple est entendu, à sa demande, par tout ou partie des membres de l’équipe pluridisciplinaire avant sa concertation.
Si au terme de la concertation de cette équipe il apparaît à deux médecins qu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic, ceux ci établissent une attestation.
Les deux médecins ci dessus doivent être mentionnés dans le 1er de l’article R 162-19 du code de la santé c’est à dire qu’il doit s’agir : d’un gynécologue Obstétricien et/ou d’un échographiste et/ou d’un généticien et/ou d’un pédiatre du Centre.
Il est établi une attestation qui comporte les noms et les signatures des médecins et mentionne leur appartenance au centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal.
Un exemplaire est remis à l’intéressé.
Le centre pluridisciplinaire conserve, pour chaque demande d’avis relatif à une grossesse en cours, les éléments du dossier médical, les avis, conseils, conclusions du centre, copie d’une attestation si elle a été faite, la date de l’IMG, et le cas échéant les résultats des examens foeto-pathologiques.
Pour les deux indications, maternelle ou fœtale, l’IMG est donc l’aboutissement une demande de la femme acceptée ou refusée par une équipe pluridisciplinaire.
Elle nécessite l’accord de deux médecins et, s’il s’agit d’un motif fœtal, les deux médecins doivent être spécialistes de diagnostic prénatal et appartenir à un centre de diagnostic prénatal agréé.
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“Quelques années après avoir vécu une IMG pour ma première fille, AGAPA m’a été d’un immense secours. J’étais dans un gouffre et je n’arrivais plus à m’en sortir : toujours les mêmes maux, les mêmes crises et la même souffrance qui ne passaient pas. Je ne pouvais plus avancer alors je me suis arrêtée.
A AGAPA, j’ai eu une vraie écoute et donc de l’amour, un chemin à parcourir mais pas seule, une personne qui a su m’accompagner là où j’avais besoin d’aller.
La perte de ma fille me procurait une culpabilité qui était de plus en plus insupportable. Avec toutes ces rencontres à AGAPA, c’est un peu comme si j’avais pris le temps de lui parler et de lui demander pardon. Pour moi, elle m’a reconnu comme sa maman et me donne la force d’avancer.
A présent, j’essaie de faire en sorte qu’elle ne vive plus qu’en moi mais aussi autour de moi. J’ai appris à mes deux enfants plus jeunes qu’ils avaient une grande sœur qui était au ciel. Nous en parlons parfois et cela me fait du bien car elle existe aussi pour les autres. Mes enfants parlent d’elle à leur père et à leurs grands-parents.
Aujourd’hui je peux vivre sans remord, sans poids dans la poitrine et sans haine. J’ai appris à connaître et à reconnaître ce que je suis. J’ai appris à m’aimer telle que je suis et à ne plus m’accrocher à l’image que j’aurais aimé donner, à assumer mes erreurs mais à comprendre que j’ai la force en moi pour me relever.
Après AGAPA, on a les épaules droites, et le visage relevé qui ose affronter la vie.” Julie
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La personne qui faisait ce mémoire a désormais terminé son travail. Un grand merci à toutes celles qui l’ont aidée.
Appel à témoignage dans le cadre d’un mémoire
“Je suis infirmière et exerce ma profession dans la chambre mortuaire d’un
hôpital parisien depuis cinq ans.
Cet hôpital est spécialisé notamment dans les diagnostics anténataux et je suis confrontée régulièrement à des parents ayant perdu leur enfant au cours de la grossesse, que cela soit dans le cadre d’une mort fotale in utero ou d’une interruption médicale de grossesse. Parfois, ces parents souhaitent revoir leur enfant sans vie en chambre mortuaire et/ou effectuer des obsèques.
C’est en chambre mortuaire que s’amorce parfois le deuil lorsque les parents voient le corps de leur enfant pour la première fois, lorsqu’ils n’ont pas souhaité le voir en maternité.
Parce que je me préoccupe de savoir quel est le meilleur accompagnement possible pour ces parents, je souhaite effectuer un travail de recherche ayant pour objectif de connaître les meilleures recommandations à leur apporter en tant que soignante spécialisée dans
le deuil.
Nous avons déjà connaissance qu’il est vivement recommandé de voir son enfant dans ces situations là grâce à l’écrit et au vécu de nombreux parents et professionnels ayant émoigné à ce sujet.
Cette année, j’ai choisi de suivre un Diplôme Universitaire intitulé « Deuil et Travail de Deuil »à la Faculté de Médecine du Kremlin-Bicêtre pour améliorer mon accompagnement des familles.
Je cherche à obtenir les témoignages plus spécifiques de parents ayant choisi de voir et d’accompagner leur enfant malgré une apparence parfois difficile (mort fotale, malformations faciales.) ; mais également de parents ayant choisi de ne pas le voir en raison de son aspect annoncé « difficile » par le personnel, et le regrettant aujourd’hui.
En remplissant ce questionnaire, vous me permettrez d’obtenir le plus de témoignages
possibles afin d’effectuer un travail de qualité dans le cadre du Mémoire, et d’améliorer ainsi la prise en charge de futurs parents qui auront à vivre la perte de leur enfant pendant la grossesse dans cette situation bien particulière.
Merci.”
Questionnaire mort foetale in utero et IMG
Le tabou des grossesses interrompues.
Stéphane Clerget - Fayard, 2007, 307 p.
Fausse couche, IVG (interruption volontaire de grossesse), interruption médicale de grossesse (IMG), grossesse extra-utérine, mort in utero : plus d’une grossesse sur deux n’est pas menée à son terme aujourd’hui. Pourquoi et quelles en sont les conséquences psychologiques sur le femme et son entourage ?
Le docteur Stéphane Clerget, psychiatre, nous fait part de son expérience, grâce à de multiples témoignages qu’il a recueillis au cours de ses consultations : non seulement ces interruptions, volontaires ou involontaires, son nombreuses mais elles laissent la plupart du temps des traces psychiques importantes chez la femme mais aussi chez l’homme et les enfants déjà présents ou à venir. Du traumatisme à la dépression, en passant par la colère, le déni ou la culpabilité, les réactions sont diverses et, trop souvent, niées par l’entourage qui a tendance à banaliser ces pertes. “C’est la sélection naturelle”, entend-on. “Au suivant” est le mot d’ordre. L’absence d’un véritable suivi pour ces personnes en difficulté est flagrante.
Ainsi, l’auteur lève le tabou de ces grossesses interrompues en donnant la parole à ces femmes qui souffrent en silence. Non seulement il nous fait part des mécanismes psychologiques qui sont à l’orgine de leurs troubles, mais il propose des remèdes, parmi lesquels la reconnaissance sociale du deuil périnatal élargie aux fausses couches.
Stépahne Clerget est psychiatre et pédopsychiatre. Il est l’auteur d’une dizaine de livres.
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