Tags pour 'interruption-medicale-de-grossesse'
“Une de mes filles a subi une interruption médicale de grossesse (IMG). Elle a souhaité être accompagnée par AGAPA. Elle a ainsi été aidée dans la gestion de sa souffrance et a pu mettre en mots sa grande tristesse et sa colère.
Elle a ressenti ma souffrance et m’a proposé de me faire moi aussi accompagner. Et j’ai accepté !
J’ai été aidée avec beaucoup de finesse et cela nous a permis, ma fille et moi d’en parler plus facilement et d’avoir une relation d’échange forte entre nous.
Alors que j’avais déjà fait un gros travail sur moi, cet accompagnement m’a permis de mettre des mots sur ma peine et ma tristesse !
L’accompagnante a su être en empathie tout en me faisant travailler sur ma souffrance pour la comprendre et apprendre à vivre avec.” Nicole
Revenir aux témoignages
par Béatrice Trichard-Gauthier, 2001
édité par l’Association Sparadrap
Quand une bévue de la nature inverse l’ordre des facteurs, quoi de plus douloureux pour des parents que de voir leur enfant mourir avant eux ?
On peut imaginer la stupéfaction, l’accablement d’un jeune couple à la découverte in utero d’une malformation peut-être fatale pour son bébé. On peut comprendre les interrogations, les hésitations, les scrupules de Denis et de son épouse, devant l’irrémédiable décision d’une IMG (interruption médicale de grossesse) à sept mois et demi.
C’est leur effroyable épreuve que relate Béatrice Trichard-Gautier dans ce livre d’une rare humanité. Avec une franchise pudique, elle nous fait partager ses doutes, ses angoisses, son impuissance devant le drame, devant le manque d’informations médicales, sa colère face à des administrations cruellement désinvoltes.
Le ton n’est jamais plaintif mais conserve au long de l’ouvrage beaucoup de retenue, reflet de la grande dignité dont a su faire preuve dans le malheur cette famille durement éprouvée.
Revenir à la liste
A propos des interruptions médicales de grossesse
Frédérique Authier Roux, Erès Editions, 2007, 70 p.
Il est des morts aux premières heures d’une vie encore enfouie en soi qui ne se disent pas. Des morts et des moments que l’on n’oublie jamais.
Le diagnostique anténatal, l’échographie et d’autres techniques médicales contemporaines ont permis de percer, un peu plus, les secrets de la vie, avant même la naissance du petit d’homme.
Parfois, lorsque ces secrets sont par trop terribles, lorsque l’enfant qui s’annonce est marqué par le handicap, la souffrance, une interruption médicale de grossesse est évoquée, indiquée, proposée, réalisée.
Comment aller à la rencontre de ces femmes et de ces couples dans ces moments si forts où la mort vient se lover au creux de la vie ? Comment les accompagner ? Comment accueillir ce bébé mort ? Comment aider les professionnels et les équipes de maternité à penser et à parler ces instants si surchargés d’affects ? Comment réintroduire ces événements dans la vie et l’histoire d’une famille ?
Frédérique Authier Roux a été psychologue clinicienne, psychanalyste à la maternité d’Antoine Béclère à Clamart dans le service du professeur René Frydman. Puis elle aa exercé à l’hôpital nord à Marseille en néonatologie, dans le service du docteur Christian Palix.
Revenir à la liste
La personne qui faisait ce mémoire a désormais terminé son travail. Un grand merci à toutes celles qui l’ont aidée.
Appel à témoignage dans le cadre d’un mémoire
“Je suis infirmière et exerce ma profession dans la chambre mortuaire d’un
hôpital parisien depuis cinq ans.
Cet hôpital est spécialisé notamment dans les diagnostics anténataux et je suis confrontée régulièrement à des parents ayant perdu leur enfant au cours de la grossesse, que cela soit dans le cadre d’une mort fotale in utero ou d’une interruption médicale de grossesse. Parfois, ces parents souhaitent revoir leur enfant sans vie en chambre mortuaire et/ou effectuer des obsèques.
C’est en chambre mortuaire que s’amorce parfois le deuil lorsque les parents voient le corps de leur enfant pour la première fois, lorsqu’ils n’ont pas souhaité le voir en maternité.
Parce que je me préoccupe de savoir quel est le meilleur accompagnement possible pour ces parents, je souhaite effectuer un travail de recherche ayant pour objectif de connaître les meilleures recommandations à leur apporter en tant que soignante spécialisée dans
le deuil.
Nous avons déjà connaissance qu’il est vivement recommandé de voir son enfant dans ces situations là grâce à l’écrit et au vécu de nombreux parents et professionnels ayant émoigné à ce sujet.
Cette année, j’ai choisi de suivre un Diplôme Universitaire intitulé « Deuil et Travail de Deuil »à la Faculté de Médecine du Kremlin-Bicêtre pour améliorer mon accompagnement des familles.
Je cherche à obtenir les témoignages plus spécifiques de parents ayant choisi de voir et d’accompagner leur enfant malgré une apparence parfois difficile (mort fotale, malformations faciales.) ; mais également de parents ayant choisi de ne pas le voir en raison de son aspect annoncé « difficile » par le personnel, et le regrettant aujourd’hui.
En remplissant ce questionnaire, vous me permettrez d’obtenir le plus de témoignages
possibles afin d’effectuer un travail de qualité dans le cadre du Mémoire, et d’améliorer ainsi la prise en charge de futurs parents qui auront à vivre la perte de leur enfant pendant la grossesse dans cette situation bien particulière.
Merci.”
Questionnaire mort foetale in utero et IMG
Le tabou des grossesses interrompues.
Stéphane Clerget - Fayard, 2007, 307 p.
Fausse couche, IVG (interruption volontaire de grossesse), interruption médicale de grossesse (IMG), grossesse extra-utérine, mort in utero : plus d’une grossesse sur deux n’est pas menée à son terme aujourd’hui. Pourquoi et quelles en sont les conséquences psychologiques sur le femme et son entourage ?
Le docteur Stéphane Clerget, psychiatre, nous fait part de son expérience, grâce à de multiples témoignages qu’il a recueillis au cours de ses consultations : non seulement ces interruptions, volontaires ou involontaires, son nombreuses mais elles laissent la plupart du temps des traces psychiques importantes chez la femme mais aussi chez l’homme et les enfants déjà présents ou à venir. Du traumatisme à la dépression, en passant par la colère, le déni ou la culpabilité, les réactions sont diverses et, trop souvent, niées par l’entourage qui a tendance à banaliser ces pertes. “C’est la sélection naturelle”, entend-on. “Au suivant” est le mot d’ordre. L’absence d’un véritable suivi pour ces personnes en difficulté est flagrante.
Ainsi, l’auteur lève le tabou de ces grossesses interrompues en donnant la parole à ces femmes qui souffrent en silence. Non seulement il nous fait part des mécanismes psychologiques qui sont à l’orgine de leurs troubles, mais il propose des remèdes, parmi lesquels la reconnaissance sociale du deuil périnatal élargie aux fausses couches.
Stépahne Clerget est psychiatre et pédopsychiatre. Il est l’auteur d’une dizaine de livres.
Revenir à la liste
Dialogue autour du deuil périnatal.
Elisabeth Martineau - Chronique Sociale, 2007, 136 p.
Lorsque son enfant attendu meurt au lieu de naître, on n’appréhende plus la vie de la même manière. Après l’annonce et l’effondrement, il y a le vide et le manque de sens. Plus rien n’a de goût ni de couleurs. Il faut du temps, beaucoup de temps pour se relever et retrouver confiance dans la vie.
Cet ouvrage est d’abord le récit d’une femme qui attendait son premier enfant mort in utero à quelques jours du terme de sa grossesse. A travers ses réflexions et questionnements de femme enceinte, ainsi que par les lettres que celle-ci écrivait à son bébé, le lecteur vit en direct mais avec beaucoup de délicatesse, la mort, la “naissance” et le deuil de Rapahaëlle.
Dix ans plus tard, Elisabeth Martineau revient sur cet événement douloureux, étape par étape. Avec l’aide de sages-femmes, médecins, psychiatres, ainsi que d’autres parents ayant perdu un enfant aurour de la naissance, elle ouvre un véritable dialogue de coeur à coeur sur le deuil périnatal. Des témoignages poignants, des pistes concrètes pour mieux comprendre et avancer.
Parmi les sujets traités, les paroles ou attitudes aidantes ou blessantes ; la communication en famille ; l’impact du deuil sur l’enfant à suivre ; le deuil des pères, des frères et soeurs, des grands-parents ; la reconnaissance juridique de l’enfant mort ; le deuil particulier après une Interruption Médicale de Grossesse (IMG) ; la fausse couche… Quels rites ? Quels gestes ? Quelles traces et enfin, quel sens donner à tout cela ?
Bon de commande - Surmonter la mort de l’enfant attendu
Revenir à la liste
Cette rubrique met à votre disposition un certain nombre d’éléments d’information :
- AGAPA a édité plusieurs documents destinés à être diffusés pour faire mieux connaître l’association. Ils sont à votre disposition sur simple appel ou mail.
- IVG (Interruption Volontaire de Grossesse), IMG (Interruption Médicale de Grossesse), mort périnatale… quel est le contexte législatif ou administratif ? Quelques documents font le point.
- Enfin, il vous est proposé une liste d’ouvrages traitant des questions du deuil périnatal, de l’IVG ou de l’après IVG, de l’IMG, de la fausse couche, de la mort in utero… Simple liste reprenant généralement la 4ème de couverture des ouvrages, sans avis ni commentaire de la part de l’association AGAPA, dans laquelle chacun pourra y faire son choix et parfois y trouver une aide.
Dialogue autour du deuil périnatal.
Par Elisabeth Martineau - Chronique Sociale, 2008
Lorsque son enfant attendu meurt au lieu de naître, on n’appréhende plus la vie de la même manière. Après l’annonce et l’effondrement, il y a le vide et le manque de sens. Plus rien n’a de goût ni de couleurs. Il faut du temps, beaucoup de temps pour se relever et retrouver confiance dans la vie.
Cet ouvrage est d’abord le récit d’une femme qui attendait son premier enfant, mort à quelques jours du terme de se grossesse. A travers ses réflexions et questionnements de femme enceinte, ainsi que par les lettres que celle-ci écrivait à son bébé, le lecteur vit en direct mais avec beaucoup de délicatesse, la mort, la “naissance” et le deuil de Raphaëlle.
Dix ans plus tard, Elisabeth Martineau revient sur cet événement douloureux, étape par étape. Avec l’aide de sages-femmes, médecins, psychiatres, ainsi que d’autres parents ayant perdu un enfant autour de la naissance, elle ouvre un véritable dialogue de coeur à coeur sur le deuil périnatal. Des témoignages poignants, des pistes concrètes pour mieux comprendre et avancer.
Parmi les sujets traités : les paroles ou attitudes aidantes ou blessantes ; la communication en famille ; l’impact du deuil sur l’enfant à suivre ; le deuil des pères, des frères et soeurs, des grands-parents ; la reconnaissance juridique de l’enfant mort ; le deuil particulier après une interruption médicale de grossesse ; la fausse couche… Quels rites ? Quels gestes ? Quelles traces et enfin, quel sens donner à tout cela ?
Bon de commande - Surmonter la mort de l’enfant attendu
“J’ai 32 ans et il y a deux ans et demi, j’ai dû subir une interruption médicale de grossesse (IMG) pour soigner un lymphome.
La priorité des mois qui ont suivi étant de sauver ma vie, mes proches se concentraient à m’insuffler tout le courage dont j’avais mesoin pour me soigner, en évitant soigneusement de me parler de cet enfant que j’avais perdu.
Une fois les traitements terminés, ils ne comprenaient pas mon chagrin, ma douleur que j’avais besoin d’exprimer car “j’étais guérie et j’avais déjà deux enfants”.
AGAPA m’a offert une écoute et une compréhension exceptionnelle. AGAPA m’a permis de me positionner comme MERE de cet enfant ce qui m’a fait beaucoup de bien. Enfin, AGAPA a contribué à l’amélioration de la communication avec mon mari et mes enfants à propos de ce sujet, ce qui me donne le sentiment d’avoir été enfin comprise par les personnes que j’aime le plus au monde. Et cela, c’est le début d’une autre vie !” Hélène
Revenir aux témoignages